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14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 17:55

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Allah (exalté) répond aux appels et exauce les demandes.

 

Allah répond aux invocations. Il dit : « Votre Seigneur a dit : invoquez-moi et je vous répondrais. » (S. Celui qui pardonne, v. 60)

 

Il dit également : « Lorsque mon serviteur te demande à mon sujet, je suis tout proche. Je réponds aux invocations de celui qui m’invoque, quand il m’invoque. » (S. La vache, v. 186)

 

Le Messager d’Allah a dit : « Il n’y a pas un homme qui n’ait adressé à Allah une invocation ne comportant ni péché, ni rupture des liens du sang, sans que lui soit fait don d’un des trois cas suivants : Soit, on répond instantanément à sa demande, soit, on lui réserve un bien équivalent, soit, on lui évite un mal équivalent.

 

Ils dirent : « Ô Messager d’Allah, mais nous multiplions nos invocations ? » Il répondit : « Allah multipliera ses réponses. » (Muslim)

 

La Tahawiyya ou La profession de foi des sunnites, abû Dja’far at-Tahâwî, Edition Sabil, 2002, Page 251

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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 22:35

EVOQUER SES BONNES OEUVRES POUR SE RECONFORTER

Il n'y a pas de mal à ce que le mourant évoque ses bonnes oeuvres pour se réconforter et se rassurer
 

Abu Ishâq dit : " A son agonie, Abu Sufyân ibn al-Hârith dit à son épouse : "Ne me pleures pas puisque je ne me suis jamais souillé du moindre péché depuis que j'avais embrassé l'islam."

Ibrahim dit que : Les salafs recommandaient de rappeler au moribond ses meilleures oeuvres pour qu'il ait la meilleur opinion possible de Son Seigneur.

Ibrahim ibn Abu Bakr ibn ' Ayyâch raconte qu'ayant pleuré auprés de son père agonisant, celui ci lui dit :

"Pourquoi pleures tu donc ? Penserais Tu qu'Allah ne comptera pas les quarantes ans de ma vie passés a réciter l'integralité du Coran quotidiennement ?!"


Ces vers d'un sage sont propres à attenuer l'angoisse que l'on éprouve au moment de la mort :

Tout Prophète a trépassé
Ainsi que tout être sensé.
tout à chacun a son heure meurt.

Et le savant et le docteur.
N'aie pas peur donc de ce chemin.
Qu'empruntera tout etre humain.


Meditations sur la mort, Ibn Al Jawzy, Maktaba, p.64.65

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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 20:37

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Nombreux sont ceux qui fléchissent devant la mort. Certains, ébranlés dès le début de la maladie, omettent de réparer les actes répréhensibles commis par le passé auxquels ils ajoutent, de surcroit, une injustice dans l'etablissement de leur testament. D'autres avdiquent soudainement au moment critique de l'agonie, par l'impiété qu'ils commettent ou l'indignation et la contestation qu'ils manifestent a l'égard de la volonté divine. Nous implorons Allah de nous en préserver.

C'est bien là le sens de fin malheureuse. A savoir qu'au moment de rendre l'âme, le coeur est gagné par le scepticisme et l'incrédulité, ou encore à une degré moindre par l'indignation contre les décrets divins. Et l'âme est ainsi recueillie. 

Hâtim rapporte qu'Abu Ja'far dit : " J'allais à la campagne rendre visite à un homme agonisant chez lui et lui dis : " Dis : Il n'y a point de divinité en dehors d'Allah." " Hélas, répondit-il, j'en suis incapable."


Un sheykh de Bassora raconté : Ayant rendu visite à un homme qui rendait l'âme, je le trouvais qui disait :
N'est ce pas absurde que celle qui brûle de fièvre.
S'en va auprés de l'ardente chaleur du brasier ?!

J'ai moi même entendu un homme très assidu au jeûne et la dévotion fléchir sous l'effet de la douleur et dire : " Il (Allah) m'a fait subir tout genre d'epreuves. Que même s'Il me donne le Paradis en contrepartie, il ne compensera pas ma souffrance." Puis il continua à délirer encore plus en disant : " Cette épreuve est dénuée de sens. Il peut bien me faire mourrir. Mais à quoi bon cette torture ?!".

J'ai entendu un autre dire également sous l'intensité de la douleur : " Mon Seigneur m'opprime."

Il s'agit d'une situation extrême où l'on encourt la perdition si l'on ne recele pas la fermeté requise grâce à Allah.

D'ailleurs, Sufyân al-Thawri redoutait cette situation. Il disait à ce propos : " Je crains que les tourments deviennent insoutenables pour moi. Puis, voyant me refuser le soulagement, je flechit et m'égare."

sufyân al-Thawrî venait trouver Ibrahim ibn Adham le prier : " O Ibrahim, invoque Allah de nous garder la foi integre quand Il nous rappellera à Lui." Ensuite, quand il fur parvenu au terme de sa vie, il dit : "Je crains de perdre la foi avant de mourir."

Meditations sur la Mort, p69.71, Ibn al Jawzy, Maktaba

 

http://alhouda.forumactif.com/t7582-flechir-devant-la-mort

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 19:17

Al Hassân Al-Basrî a dit : « Par Allah, si les gens patientaient face à l’oppression du dirigeant, Allah ne tardera pas à la dissiper. Mais s’ils s’empressent de prendre les armes contre le dirigeant, par Allah, jamais ils ne connaîtront un jour meilleur. Puis Al-Hassân Al-Basrî récita le verset 137 de la sourate Les Limbes* et dit ensuite : « Sache – puisse Allah t’accorder sa grâce- que l’oppression des rois n’est que l’irritation d’Allah le Très-Haut et l’on ne peut faire face à son irritation avec l’épée. Son irritation ne peut être apaisée que par les invocations, le repentir et la reconnaissance de ses péchés. Si tu prends l’épée face à l’irritation d’Allah, celle-ci sera encore plus tranchante [que l’épée]. « [Adâb Al-Hassân Al-Basrî, Ibn Al-Djawzî]

 

* « Et les gens qui étaient opprimés, Nous les avons fait hériter les contrées orientales et occidentales de la terre que Nous avons bénies. Et la très belle promesse de ton Seigneur sur les enfants d'Israël s'accomplit pour prix de leur endurance. Et Nous avons détruit ce que faisaient Pharaon et son peuple, ainsi que ce qu'ils construisaient. » Sourate les Limbes, v.137

 

La Tahawiyya ou La profession de foi des sunnites, abû Dja’far at-Tahâwî, Edition Sabil, 2002, Page 216

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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 16:11

 

Ce qui aide à la Patience

Ibn al Jawzî

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Il n'y a dans l'existence rien de plus dur que la patience : soit sur l'absence de ce qui est aimé, soit sur la présence de ce qui est détesté, surtout si le temps se prolonge, ou qu'on désespère de la délivrance. Ce temps demande des provisions grâce auxquelles on le traversera, et ces provisions sont de plusieurs types :

 

Considérer le niveau de l'épreuve qui aurait pu être plus grand, savoir qu'il existe des épreuves plus grandes comme la perte d'un enfant alors qu'un autre plus cher est toujours vivant, l'espérance d'une compensation en cette vie, considérer la récompense dans l'au-delà, se délecter du fait de se figurer les louanges et les éloges des gens et la récompense d'Allah (soubhannahou wa ta`ala), savoir que la désolation n'est d'aucune utilité et qu'au contraire elle démasque celui qui l'éprouve... et bien d'autres choses encore que perçoivent la raison et la réflexion, et il n'y a sur le chemin de la patience que cela, et c'est à cela que celui qui patiente doit s'adonner et passer le temps pendant lequel il est éprouvé; et son terme est proche.

 

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Titre: Les Pensées Précieuses

Auteur: Ibn al-Jawzî

Éditions: TAWBAH

Pages: 157

Retranscription: bint 'Amar

Site : www.rappel01.fr

Acheter le livre en ligne : www.daralmuslim.com

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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 06:06

 

Comment améliorer ta situation ?
Ibn Al Qayyim

 

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Viens ! Je t’invite à t’introduire auprès d’Allah -aza wa jal- et à Lui tenir compagnie dans la demeure de la Félicité, sans effort, ni fatigue, ni épuisement, par le chemin le plus court et le plus aisé.

 

Pour cela, sache que tu vis un instant délimité par deux autres moments, et cet instant est en fait l’existence que tu mènes actuellement. C’est le présent délimité par le passé et le futur. Tu peux corriger le passé par le repentir, les regrets et la demande de pardon. Cela n’a rien de fatigant, d’épuisant et n’implique aucun effort harassant, car c’est un simple acte du cœur. Pour les actes futurs, abstiens-toi de commettre des péchés. Cette retenue n’est qu’un délaissement reposant, car ce n’est pas un acte accompli par les membres du corps qui te serait difficile à supporter. Il s’agit simplement d’une résolution et d’une intention fermes qui reposent le corps, le cœur et l’âme.

 

Rectifie le passé par le repentir. Quand au futur, prépare.-le en t’abstenant de commettre des péchés, en prenant une bonne résolution et en ayant une ferme intention. Les membres du corps ne sont sollicités à aucun de ces moments, et ne se fatiguent ni ne s’épuisent. Tout le problème réside finalement dans l’instant présent situé entre ces deux moments. Si tu le gâches, tu auras gâché ton bonheur et ton salut. Si tu le protège en améliorant les deux moments avant et après lui comme vu plus haut, tu seras sauvé et tu gagneras le repos, les plaisirs et les délices. Cependant, protéger le présent est plus éprouvant que de corriger le passé et de préparer le futur. Protéger le présent, c’est imposer à son âme de s’occuper de ce qui lui est bénéfique et qui est plus à même de lui apporter le bonheur.

 

Les gens à ce sujet occupent des degrés très différents. Par Allah ! Il appartiendra vite au passé cet instant présent où tu peux faire des provisions pour l’au-delà dont la demeure est soit le Paradis soit l’Enfer. Si tu utilises cet instant présent comme un chemin menant vers ton Seigneur, tu atteindras alors le bonheur ultime et le succès éclatant durant cette courte période qu’est la vie, dont la durée est insignifiante par rapport à l’éternité. Si en revanche tu préfères les désirs, le repos, les loisirs et les jeux, tes jours passeront comme un éclair, et laisseront place à une immense et éternelle douleur. La subir et la supporter est bien plus difficile et bien plus long que le fait de patienter face aux interdit d’Allah, face à Ses ordre et face à la résistance que l’on oppose à nos passions par amour pour Allah -soubhanahou wa ta'ala-.

 

Texte: Les Méditations
Auteur: Ibn Al Qayyim
Pages: 183-184
Edition: Tawbah
Retranscritpion: Ibn Djelaz

Site : www.rappel01.fr

Acheter le livre en ligne : www.daralamuslim.com

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 20:36

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LE MERITE DES QUATRES PAROLES


"Soubhaan Allaah, wal Hamdou Lilaah, wa Laa Ilaaha IllAllaah, wAllaahou Akbar"

"Gloire et pureté à Allah, louanges à Allah, Il n'y a de divinité digne d'adoration qu'Allah et Allah est le plus Grand."



Cheykh Abdur Razzaaq ibn Abdul Muhsin Al Badr

L'imam Ahmad dans son Musnad, Al Haakim dans son Mustadrak, Ibn Maajah dans ses Sunan citent tous un hadith rapporté par an-Nu maan ibn Bachiir qui dit que le Messager d'Allah a dit :

"Parmi les formules que vous utilisez pour proclamer la grandeur d'Allah, il y a le fait de dire Gloire et pureté à Allah, (at-Tasbiih), Allah est le plus Grand (at-Takbiir), Il n y a de divinité digne d'adoration qu'Allah (at-Tahliil) et louanges à Allah (at-tahmiid). Ces paroles tournoient autour du Trône et bourdonnent comme des abeilles en évoquant le nom de ceux qui les prononcent. Ne voudriez-vous pas que cela vous arrive a vous? Ou ceci ne cesse de se produire tant que vous prononcez ces paroles."

Al-Buusiirii a dit dans ses ajouts aux Sunan d'Ibn Maajah:

"La chaîne de rapporteurs de ce hadith est authentique, et ses rapporteurs sont de confiance."

Al-Haakim l'a qualifié d'authentique.

note: Al-Musnad (4\268-271), Sunan Ibn Maajah (3809) et Al-Mustadrak (1\503)

Voir: كتاب فقه الأدعية والأذكار للشيخ عبد الرزاق بن عبد المحسن البدر حفظهما الله

Le livre de Chaykh est un classique. On y trouve d'énormes mérites liés aux formules de rappels...
 

 

posté par faqir dans : http://www.fourqane.fr/forum/viewtopic.php?t=13767&highlight=tr%F4ne

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3 septembre 2011 6 03 /09 /septembre /2011 14:21
Passer la main sur la tête des Enfants (en signe d'affection) et invoquer Allah en leur faveur :



De nombreux hadith ont été rapportés à ce sujet, en voici quelques uns :

Boukhari rapporte dans son Sahih au Chapitre : " De la demande des bénédictions en faveur des enfants et du fait de passer la main sur leur tête"

-Al Ja'd Ibn Abdurahmane a dit : " J'ai entendu As-saîb ibn Yazid dire : " Une fois ma tante maternelle m'emmena chez le mesager d'Allah et dit : " O Messager d'Allah le fils de ma soeur à mal ". Sur ce, le prophète passa sa main sur ma tête et invoqua Allah de m'accorder la bénédiction. Il fit ensuite des ablutions mineures et moi de boire l'eau qui resta dans son vase, après quoi, je me mis debout derrière lui et je pus voir le sceau de la prophétie entre ses deux épaules, il ressemblait à un bouton d'ornement".

-Muslim rapporte dans son recueil de Hadith que la mère de Muhammad Ibn Hatib ammena son fils Muhammad au messager d'Allah et lui dit alors : " Voici mon fils Mouhammad, il est le premier à porter ton prénom ". Le messager d'Allah passa alors la main sur la tête de l'enfant et implora Allah en sa faveur.

-Dans son Ouvrage Adab Al-Moufrad l'Imam Boukhari mentionne d'après Youssouf Ibn Abdillah Ibn Salam que le messager d'Allah lui donna comme prénom Youssouf puis le fit assoir sur ses genoux, invoqua Allah en sa faveur tout en passant sa main sur sa tête.

-Amrou Ibn Harith rapporte que sa mère l'amena au messager d'Allah qui passa sa main sur sa tête et invoqua Allah en sa faveur. Rapporté par Boukhari dans Adab Al-Moufrad.

Et les Récits Allant dans ce sens sont nombreux.

Dans son Commentaire de Adab Al-Moufrad le Sheikh Muhammad Loqman mentionne que ces Hadith démontrent la recommandation à être misericordieux avec les plus jeune. Ils contiennent également la permission de passer la main sur la tête de l'enfant et d'invoquer les bénédictions d'Allah en sa faveur (en disant par ex : Barakallahou fika).


Arrow Certains récits démontrent que les compagnons mirent en pratique cette Sunnah du prophète :

-Salmat ibn Wardan rapporte Je vis un jour Anas Ibn Malik entrain de serrer la main à des gens. (je m'approcha) il me serra la main et me demanda ensuite qui j'étais. Après m'être presenté, Anas passa sa main sur ma tête à trois reprises et invoqua Allah en ma faveur (en disant : Barakallahou Fika)

Comme l'explique le Sheikh Abdurazaq Al Abbad (Dans son commentaire d'Adab Al Moufrad) ce récit contient un ensemble de règles de bonne conduite à adopter avec un enfant (lui passer le Salam, lui serrer la main, lui demander son prénom, passer la main sur sa tête et invoquer Allah en sa faveur). Tout ceci permet de rentrer la joie dans le coeur de l'enfant et cela fait partie de la misericorde à l'égard à son égard.

 

posté par Abou-Houdeyfa dans : http://www.fourqane.fr/forum/viewtopic.php?t=3200&postdays=0&postorder=asc&highlight=compagnons&start=30

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24 août 2011 3 24 /08 /août /2011 18:07

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« Nous descendons de par le Coran ce qui est une guérison et une miséricorde pour les croyants. Les injustes ne font qu’accroître leur perte. » (S. L’ascension, v 82)

 

« O gens, il vous est parvenu de votre Seigneur un sermon, ainsi qu’une guérison pour ce qui se trouve dans les poitrines, une guidée et une miséricorde pour les croyants. » S. 6 v. 157 »

 

Le coran est la guérison complète de toutes les affections du cœur et du corps, dans ce monde et dans l’autre. Il n’est pas donné à tous de se soigner avec le Coran. Si le malade sait se soigner par le Coran, sachant l’appliquer à la maladie avec foi et sincérité, un agrément total et une conviction absolue, puis en remplissant toutes ses conditions, la maladie ne pourra plus jamais résister. Comment la maladie peut-elle résister face à la parole du Seigneur de la terre et du ciel, et si Allah faisait descendre Sa parole sur les montagnes, Il les aurait brisées et s’il l’a faisait descendre sur la terre, il l’aurait rompu.

 

Il n’y a pas de maladie du cœur ou du corps qui n’est pas dans le Coran, leurs symptômes et leurs causes, ainsi qu’une protection contre celle-ci. Bien entendu pour celui à qui Allah a fait don d’une compréhension du Coran.

 

 

La Tahawiyya ou La profession de foi des sunnites, abû Dja’far at-Tahâwî, auteur du commentaire : l’imam Ibn Abî al-‘Izz al-Hanafî, Edition Sabil, 2002, Page 149-150

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21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 06:16

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Les amis (أولياء ) d’Allah

 


« Les croyants sont, tous, amis de l’infiniment miséricordieux. Le plus noble d’entre eux auprès d’Allah, est le plus fidèle et qui se conforme le plus au Coran»


 

و المؤمنون كلّهم أولياء الرّحمن, و أكرمهم عندالله أطوعهم  و أتبعهم للقرآن

 

 

Les croyants sont, tous, amis (waliy) d’Allah, et Allah est leur ami. Le Seigneur dit : « Allah est l’ami de ceux qui ont cru. Il les sort des ténèbres vers la lumière.» (S. La vache, v. 257) L’ami (waliy) d’Allah est celui qui se lie d’amitié avec les croyants par conformité à ce que son seigneur aime et le rapprochement par ce qu’Il agrée. Le plus noble des croyants est le plus obéissant à Allah et qui se conforme le plus au Coran. C’est également le plus pieux, car Allah dit : « Certes, le plus noble d’entre vous, est le plus pieux parmi vous. » (S. Les appartements, v. 13)

 

Le Prophète صلى الله عليه و سلم  a dit : « Il n’y a pas plus de mérite pour un arabe que pour un non-arabe et il n’y a pas plus de mérite pour un non-arabe que pour un arabe. Il n’y a pas, non plus, plus de mérite pour un blanc que pour un noir, ni plus de mérite pour un noir que pour un blanc, si ce n’est par la piété. Les gens sont issus d’Adam et Adam est issu de la terre » (Musnad de l’imam Ahmed).

 

La Tahawiyya ou La profession de foi des sunnites, abû Dja’far at-Tahâwî, commenté par : l’imam Ibn Abî al-‘Izz al-Hanafî Edition Sabiln 2002, Page 201

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Présentation

  • : la-ilaha-illallah
  • : Al-Awzâ’î a dit : « Patiente sur la Sunna, arrête-toi là où les gens se sont arrêtés, dis ce qu’ils ont dit, abstiens-toi de ce dont ils se sont abstenus, et suis la voie de tes pieux prédécesseurs, car ce qui leur a suffit te suffira. » [Al-Lâlakâ’î dans Sharh Usûl Al-Ictiqâd (315)] (( Si vous remarquez des erreurs, veuillez m'en avertir barakallahou fikom ))
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