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18 septembre 2010 6 18 /09 /septembre /2010 13:33

 

Si le silence t'étonne, sache que ce fut avant toi
Le cas pour des gens meilleurs que toi.

Et s'il t'arrive parfois, ayant gardé le silence, de le regretter,
II t'arrive bien plus souvent de regretter d'avoir parlé.

Le silence est une protection tandis que parler
N'apporte parfois que problèmes et inimitiés

(Rapporter par Abu Hatim Ibn Hibban Al Bassati)

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18 septembre 2010 6 18 /09 /septembre /2010 13:18



Le rêve et ce qui s'y rapporte
Par Cheykh bnou ‘Outhaymine





Allah, le Trés Haut dit :

(Et parmi Ses signes votre sommeil la nuit et le jour,……) (30 ; 23)


Abou Hourayra a dit: «J'ai entendu dire le Messager d'Allah ('alih salat wa salam) dire :
«II ne reste plus de la prophétie que les annonciateurs de bonnes nouvelles».
On dit: «Et qui sont les annonciateurs de bonnes nouvelles?»
Il dit: «Les rêves authentiques».

(Rapporté par al-Boukhâri)


Encore selon lui, le Prophète ('aliha salat wa salam) a dit:

«Quand approchera la fin de ce monde, le songe du Croyant ne se trompe plus que rarement. Ce que voit en rêve le Croyant a la valeur du quarante sixième de la prophétie».

Dans une autre version on ajoute ceci:

«Ceux d'entre vous qui ont les rêves les plus vrais, sont ceux qui ont le parler le plus véridique».



Toujours selon lui, le Messager d'Allah ('alih salat wa salam) a dit:

«Celui qui me voit en rêve me verra dans la réalité ou c'est comme s'il m'avait vu dans la réalité car le Diable ne prend jamais mon apparence».


Selon Abou Sa'id Al Khoudri, le Prophète ('alih salat wa salam)a dit:

«Quand l'un de vous voit en rêve quelque chose qu'il aime, cette vision ne provient que de Dieu le Très-Haut. Qu'il remercie Dieu pour cela et qu'il en parle aux autres».


Dans une autre version:

«Qu'il n'en parle qu'à ceux qu'il aime». «Et quand il y voit quelque chose qu'il n'aime pas, cette vision ne provient que du Diable. Qu'il se mette sous la protection de Dieu contre son mal et qu'il n'en parle à personne. Ainsi il ne lui en résulte aucun mal».



Explication de ce verset et de ces hadiths par Cheikh ibn ‘Outheimine (rahimoullah)


L'auteur (rahimoullah) a donné comme nom à ce chapitre: Le rêve et ce qui s’y rapporte.

Le rêve (ar-rou'yâh) est ce que l'on voit quand on dort.

Allah prend l'âme de son serviteur quand il dort (cela est une petite mort).

Et Allah dit :dans la Sourate ‘Al-‘An’âm 6, verset 60 :

(Et, la nuit, c'est Lui qui prend vos âmes, et Il sait ce que vous avez acquis pendant le jour. Puis Il vous ressuscite le jour afin que s'accomplisse le terme fixé. Ensuite, c'est vers Lui que sera votre retour, et Il vous informera de ce que vous faisiez.. ) (6 ; 60)


Et Allah I dit dans la Sourate Az-Zoûmar 39, verset 42 :

(Allah reçoit les âmes au moment de leur mort ainsi que celles qui ne meurent pas au cours de leur sommeil. Il retient celles à qui Il a décrété la mort, tandis qu'Il renvoie les autres jusqu'à un terme fixé. Il y a certainement là des preuves pour des gens qui réfléchissent.) (39 ; 42)

Dans cette petite mort l'âme quitte le corps pour aller là où Allah I l'a décidé.

C'est pour cela qu'avant de dormir nous disons parmi les invocations, l'invocation suivante:

"Allahouma bika wada’tou janbi wa bika arfa’ouhou fâin amsakta rou hi fâg hfirlaha wâ rahamhâ wa in arsaltahâ fâ hfa ddhâ bima ta’ hfa ddou bihi ‘ibâdek as-sâli hin"

Traduction rapprochée:

"O Allah c'est par toi que je repose mon flanc et c'est par toi que je le relève, si tu retiens mon âme pardonne lui et fais lui miséricorde et si tu l'as renvois protège la comme tu protège tes pieux serviteurs".


A ce moment-là l'âme à trois catégories, sortes de visions, de rêve:

1/ Les bons rêves.

2/ Les mauvais rêves.

3/ Des rêves qui n'ont aucun sens et aucun but (rêves dus à shaytân ou à l'égo).


Première catégorie : Les bon rêves

En ce qui concerne les bons rêves, dans lesquels on voit ce qu'on aime; cela vient d'Allah . Ils font partie des bienfaits d'Allah , car Allah nous montre ce que l'on aime

Et aussi, cela rend heureux et plus motivé le croyant, c'est pour lui une sorte d'annonciateur de bonnes nouvelles.

Et parmi les annonciateurs de bonnes nouvelles, il y a ses propres rêves et les rêves que l'on a fait pour lui.

C'est pour cela que le Prophète ('alih salat wa salam) a dit:

«II ne reste plus de la prophétie que les annonciateurs de bonnes nouvelles»

Donc le bon rêve est considéré comme une annonce d'une bonne nouvelle, qui vient d'Allah.


Deuxième catégorie : Les mauvais rêves

En ce qui concerne le mauvais rêve, il vient de shaytân. Shaytân va faire en sorte de nous montrer en rêve les choses qui nous perturbent et qu'on déteste.

Et il faut en se réveillant d'un tel rêve, demander protection d'Allah contre le mal de shaytân et de ce qu'on a vu , ainsi de ce rêve ne découlera aucun mal.

Il ne faut pas que le rêveur cherche à tout prix à interpréter ce mauvais rêve, sinon ce rêve risque de s'appliquer dans les pires des figures.

La personne qui fait de tel rêve, doit tout simplement demander protection d'Allah U contre le mal de ce rêve et de shaytân, puis de n'en parler à personne et inchAllah ce rêve ne va pas se réaliser.


Troisième catégorie : Des rêves qui n'ont aucun sens et aucun but (rêves dus à shaytan ou à l'égo).

En ce qui concerne les rêves qui n'ont aucun but et aucun sens, cela peut provenir d'une chose sur laquelle on a beaucoup réfléchit ou alors de shaytân, qui lui montre des choses qui n'ont aucun sens, tel un jeu.


Il a été rapporté par Muslim qu'un homme a dit au Prophète ('alih salat wa salam)qu'il a vu en rêve que sa tête a été coupée et que son corps poursuivait sa tête. Et le Prophète ('alih salat wa salam) lui a dit : "Ne parle pas aux gens des jeux que shaytân fait dans ton rêve".



Cheykh (rahimoullah) a dit, qu'il n'y a aucun sens dans un tel rêve.

Mouhim, cela était les trois catégories de rêves.

Si quelqu'un voit en rêve son père, son oncle, sa mère, son frère, ou autres, cela peut être vraiment eux, mais cela peut être aussi shaytân qui peut prendre les apparences des gens saudf celle du Prophète ('alih salat wa salam). «Celui qui me voit en rêve me verra dans la réalité ou c'est comme s'il m'avait vu dans la réalité car le Diable ne prend jamais mon apparence».Si on voit le Prophète('alih salat wa salam) dans son apparence connue dans la soûnnah, alors cela peut être véritable, car shaytân ne pourra pas prendre son apparence.

Si une personne voit une autre personne dans le rêve en pensant, que c'est le Prophète ('alih salat wa salam), alors il faut qu'elle compare son image à la description du Prophète ('alih salat wa salam) connue dans la soûnnah.

Si elle correspond, alors cela est vraiment le Prophète ('alih salat wa salam) et si elle ne correspond pas, c'est peut être shaytân qui veut nous faire croire que c'est lui, alors que ce n'est pas lui.

C'est pour cela que beaucoup de personnes viennent raconté qu'ils ont vu le Prophète ('alih salat wa salam) en rêve faire telle ou telle chose. Mais quand elle le décrit telle qu'il était dans le rêve, cela ne correspond pas à la description faite dans la soûnnah.

Dans ce cas, on peut être catégorique et dire que ce n'était pas le Prophète .('alih salat wa salam)

Si, par contre, la description du Prophète ('alih salat wa salam) dans le rêve correspond à la vraie description connue dans la soûnnah, alors on pourra affirmer que c'est le Prophète ('alih salat wa salam) .

Mais, il faut savoir que le Prophète ('alih salat wa salam) ne parle pas en mal et ne dit rien qui contredit la législation (chari’a).

Et si la personne dit le contraire, alors elle aura mentie ou ce n'était pas le Prophète ('alih salat wa salam) qui était dans son rêve.

Selon Abou Qatâda t , le Prophète ('alih salat wa salam) a dit:

«Le rêve authentique (ou dans une autre version : Le bon rêve») provient de Dieu et le cauchemar provient du Diable. Que celui qui voit en rêve ce qu'il n'aime pas crache (sans mettre de salive) trois fois à sa gauche tout en invoquant le protection de Dieu contre le Diable. Ainsi il ne lui en résultera aucun mal».


Selon Jâbir t , le Messager de Dieu r a dit:

«Quand l'un de vous voit en rêve ce qu'il n'aime pas, qu'il crache trois fois à sa gauche et qu'il a, invoque trois fois la protection de Dieu contre le Diable. Qu'il change le côté sur lequel il était couché "
(Rapporté par Mouslim)


Selon Abou Al Asqa’ t , le Messager de Dieu r a dit:

«Parmi les plus gros mensonges est l'apparentement de l'homme soi-même autre que son vrai père ou sa prétention d'avoir vu en rêve ce qu'il n'a en réalité pas vu ou enfin qu'il fasse dire au Messager de Dieu ce qu'il n'a jamais dit».
(Rapporté par Al-Boukhâri)


Explication de ces hadiths par Cheikh Sâlih ibnou ‘Outheimine (rahimoullah)

Ce sont des a hadiths qui concernent les rêves.


Nous avons auparavant d'autres hadiths à ce sujet et nous avions vus qu'il y a trois catégories de rêve :

Première catégorie : Les bon rêves

Ceux-là viennent d'Allah . Ils rendent joyeux, heureux et sont annonciateurs de bonne nouvelle.

Deuxième catégorie : Les cauchemars et les mauvais rêves :

Ceux-la viennent de shaytân. Ce dernier fait voir à la personne des choses qui l'attristeront qu'elle n'aime pas, qui l'effraie au point même de la rendre malade.

Car shaytân est l'ennemi de l’homme et il aime tout ce qui fait du mal à l’homme et l'attriste.

Allah dit :

(La conversation secrète n'est que [l'oeuvre] du Diable pour attrister ceux qui ont cru. Mais il ne peut leur nuire en rien sans la permission d'Allah. Et c'est en Allah que les croyants doivent placer leur confiance.) (58 ; 10)

Le mauvais rêve est toute chose qu'on voit dans le rêve qu’on déteste ou nous perturbe.

Il y a un remède a chaque chose, chaque maladie.


Pour chaque maladie il y a un remède, cela est un bienfait d'Allah.


Premièrement :

Pour les cauchemars le remède est de cracher trois fois à sa gauche

De demander protection contre shaytân et contre ce qu'il a vu en disant:

"A’ou dhoû billahi min charri shaytân wa min charri ma ra-aytou"

« Je demande protection contre le mal de shaytân et contre le mal de ce que j’ai vu »

A dire trois fois, puis il faut se retourner sur l'autre coté.

Si on était sur le côté gauche on se tourne vers le coté droit et si on était sur le coté droit alors on se tourne vers le coté gauche.


Deuxièmement :


Si ceci n'est pas suffisant, alors il faut se lever pour faire les ablutions et prier.

Aussi, il ne faut pas informer les gens de ce mauvais rêve et ne pas chercher à interpréter ce rêve, ainsi ne découlera aucun mal de ce rêve inchAllah.

En faisant cela, ce sera comme si on n'avait pas fait un tel rêve et ce sera pour nous un repos.

Certaines personnes, des qu’elles font un mauvais rêve vont chercher quelqu'un pour les interpréter mais il ne faut pas faire cela.

Les compagnons, quand ils faisaient un mauvais rêve, crachaient sur leur coté gauche 3 fois, demandaient protection contre le diable et ce qu'ils ont vu dans leur rêve, puis se retourner sur l'autre coté.

Ils n'en parlaient a personne, ainsi il n'en résultait aucun mal.


Et puis la troisième catégorie : Des rêves qui n'ont aucun sens et aucun but (rêves dus à shaytan ou à l'égo).

Ce sont les rêves de l'égo (choses a laquelle on pensait beaucoup) ou de shaytân.

Quand on voit un bon rêve, alors on doit essayer de l'interpréter de la meilleure manière car le bon rêve est interprété par la volonté d’Allah Y et il sera réalisé .

L'essentiel est de ne pas se baser sur les livres pour interpréter les rêves (ex: les livres d'Ibn Sirine rahimoullah ), car ceci est une erreur et les rêves varient selon les personnes, les situations, l'époque , et le lieu .

Peut être que deux personnes vont faire le même rêve mais l’interprétation ne sera pas la même . L'interprétation sera faite selon la situation de chacun .

On rapporte qu’un homme a fait un rêve qu’on a interprété d’une manière et un autre homme a fait le même rêve mais qui a été interprété d’une autre manière.

Alors on questionna celui qui interpréta ces rêves.

Il répondit que le 1 er a eu l’interprétation qu’il méritait et le 2 ème a eu l interprétation qu’il méritait.

Il a été rapporte que pendant ou avant la bataille d’Ouhoud, que le Prophète ('alih salat wa salam) a vu en rêve qu'il y avait une brèche dans son épée et des vaches tués. Alors le Prophète ('alih salat wa salam) a interprété ce rêve en disant que des membres de sa famille et des compagnons vont être tués.

Car la personne se protége par sa tribu et aussi par son épée et donc ceci s'est réalisé.

Le fait que le Prophète ait vu qu il y avait une brèche dans son épée, cela voulait dire qu’il y aurait une brèche dans sa famille.

En ce qui concerne les vaches qui ont été poignardées cela voulait dire que les compagnons allaient être tués. Il y eut 70 compagnons y qui ont été tués dans cette bataille.

Les vaches ont beaucoup de bienfaits (on s’en sert pour la nourriture, le lait, labourer le champ, etc...).

Les compagnons y ont eu beaucoup de bien pour cette communauté et si les compagnons y avaient comme seul mérite le fait d'avoir rapporter la législation (char’ia) d’Allah , cela aurait été suffisant.

Car les compagnons y étaient les seuls intermédiaires, par lequel nous avons reçus cette législation du Prophète ('alih salat wa salam).



tiré de Ryad as Salihin dars donné sur paltalk par le frère abou 'Abdel 'Aziz
Tiré du site ahloul hadithe.com
http://www.assounnah.com

 

http://alhouda.forumactif.com

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15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 20:53

allah-kitab
Q : Quand j’étais adolescent, j’accomplissais beaucoup de péchés malgré que je n’ai jamais abandonné les obligations de l’islam comme la prière. Aujourd’hui, je me suis repenti à Allah de tous les péchés d’une manière générale, mais je n’arrive pas à ressentir la douceur de la foi et je vis dans l’angoisse et la confusion. Quand je fais la profession de foi, je sens qu’elle n’arrive pas à atteindre mon cœur, et j’ai peur qu’Allah scelle mon cœur. Pouvez-vous me conseillez, qu’Allah vous récompense ?



R : Nous te conseillons de remercier beaucoup Allah pour ton repentir, de placer ta confiance en Lui, de beaucoup L’invoquer, de multiplier les bonnes actions, et de lire le Coran avec concentration, de fréquenter les gens pieux et d’éviter les méchants, et tu peux ainsi espérer obtenir le bien et la bonne récompense [dans l’au-delà]. Tu retrouveras, si Allah le veut, après avoir mis en application ce que je t’ai dit, la douceur de la foi et l’effet des professions de foi [sur ton cœur] ainsi que le fruit de ton repentir. Allah le Tout-Puissant dit :

« N’est-ce point par l’évocation d’Allah que se tranquillisent les cœurs ? »[1]


et Il dit :

« Et repentez-vous tous devant Allah, ô croyants, afin que vous récoltiez le succès. »[2]


Le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a dit :

« L’islam efface ce qui l’a précédé, et le repentir efface ce qui l’a précédé. »[3],


et il a dit également :

« Celui qui se repent d’un péché est semblable à celui qui n’a jamais péché. »[4]


Donc, celui qui multiplie l’invocation d’Allah, et qui est sincère dans son repentir obtiendra le bonheur et la tranquillité d’esprit et de conscience ; ses péchés lui seront effacés. Qu’Allah te raffermisse sur Sa voie, t’accorde la droiture, et Il est le Meilleur à Qui on puisse adresser ses invocations.



Fatwa du Cheikh Ben Baz
Recueil de Fatwas et d’Articles Divers, vol. 5, page 57.

[1] La Foudre, v. 28.
[2] La Lumière, v 31.
[3] Rapporté par Muslim, chapitre de la foi (121) et c’est là qu’il a cité l’islam et l’émigration (Al-Hijra).
[4] Rapporté par At-Tabarânî (n°22/306) , Abû NuCaym dans Al-Hilya (n°10/398) selon Abî SaCîd et Al-Haythamî dans Al-MujammaC (10/199) qui a dit : « Je ne connais pas tous les rapporteurs de la chaîne. » Rapporté aussi par Ibn Mâjah dans le chapitre de l’ascétisme (4250) et par At-Tabarânî (n°10281) selon Ibn Mass’ûd. Al-Haythamî (10/200) a dit : « Les rapporteurs sont des hommes de confiance, sauf qu’Abû CUbayda ne l’a pas entendu de son père. »

http://www.fatawaislam.com/index.php/La-Croyance/La-foi-et-l-islam/les-moyens-pour-obtenir-le-bien-e.html

 

http://alhouda.forumactif.com/divers-f89/les-moyens-pour-obtenir-le-bien-etre-t842.htm#8004

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14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 16:43

Sans-titre-3-copie-1.jpg

Sheikh Muhammad Ibn Salih Al ‘Outhaymine - rahimahou Allah a été interrogé sur la personne qui dit « insha Allah » dans ses invocations.

 

 

Il a répondu : « Il ne faut pas que celui qui invoque Allah - Qu’il soit glorifié - dise « insha Allah » (si Allah le veut) dans ses invocations. Qu’il soit plutôt ferme et donne de l’importance à son vœu car rien ne peut contraindre Allah - qu’Il soit exalté et glorifié -. Allah - qu’Il soit glorifié - dit :

 

 

 

 

وَقَالَ رَبُّكُمُ ادْعُونِي أَسْتَجِبْ لَكُمْ

« Invoquez-moi, Je vous répondrai » [Sourate Ghafir - v60]

 

Allah a promis de répondre aux invocations. On n’a donc pas besoin dans ce cas de dire « inchallah ». Car Allah - qu’Il soit exalté et glorifié - s’Il accorde à Son serviteur son invocation, Il va soit répondre à son besoin, soit repousser de lui un mal, soit la lui préserver pour le Jour du Jugement.

 

Le prophète (Site Al Ghourabaa) a dit : « L’un de vous ne doit pas invoquer Allah en disant : O Allah, si tu veux pardonne moi, et si tu veux accorde moi Ta miséricorde. Il doit plutôt être ferme dans sa demande et donner de l’importance à son vœu, car rien ne peut contraindre Allah ». [Al Boukhari, n°6339, Mouslim n°2679]

 

Si quelqu’un pose la question : n’est-il pas rapporté d’après le prophète – Site Al Ghourabaa- qu’il disait au malade : « (Qu’il n’y ait) pas de mal, que cela soit pour toi une purification (de tes péchés) si Allah le veut » (lâbass tahour insha Allah) ? [Al Boukhari, n°3616]

 

Nous disons : en effet, mais cela fait apparaître que ce propos ne fait pas partie du chapitre des invocations. Cela fait seulement partie du chapitre de l’information et de l’espérance.

Cela n’est pas une invocation. Car il fait partie du comportement lors des invocations d’être ferme dans sa demande.

Et Allah est plus savant.

[Fin des paroles du Sheikh]


Et dans un autre récit :

D'après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
l'Envoyé d'Allah (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) a dit: « Lorsque l'un de vous invoque Allah, qu'il ne dise pas: " Seigneur! Pardonne-moi si Tu veux", mais qu'il soit plutôt résolu dans son invocation, et qu’il fasse des grandes demandes (comme le fait d’entrer au paradis ou d’être pardonné), car rien n’est au-delà du pouvoir d’Allah ». ( Sahih de Mouslim)

 


 bleuSource : www.islamhouse.com
Fatawa Al ‘Aquida, p48-49 - Sheikh Muhammad Ibn Salih Al ‘Outhaymine (rahimahou Allah)
Traduction rapprochée : Abû Bilal Al Djazairy et revue par Ibn Hamza Al Djazairy

http://alghourabaa.free.fr/web/page15.html



D'après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
l'Envoyé d'Allah (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) a dit: « Tout Serviteur sera exaucé à moins qu'il ne se montre pas impatient en disant: "J'ai invoqué, mais je n'ai pas été exaucé" ». (
Sahih de Mouslim)
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14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 16:28

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Toute ma Communauté entrera au Paradis sauf celui qui refuse



SHeikh Sâlih Ibn ‘Abdel-‘Azîz Âli ash-SHeikh hafidhaullah.




Al-Bukhârî rapporte que Abû Hurayrah (radhiallâhu ‘anhu) a dit : l’Envoyé d’Allâh (sallallahu ‘alayhi wa sallam) a dit : « Toute ma Communauté entrera au Paradis sauf celui qui refuse. » On lui demanda : « Qui peut refuser ? » Il dit : « Celui qui m’obéit entrera au Paradis, et celui qui me désobéit aura refusé. »




Il y a dans ces termes une attention particulière, il dit : « sauf celui qui refuse. » Il soulève ainsi ses propos, et on lui a demandé : « Qui peut refuser ? » ce qui veut dire : Qui peut être celui qui refuse ? Cela provient du Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) qui indique une affaire importante, qui est le fait qu’il n’est pas possible d’entrer en Islâm si ce n’est avec l’obéissance à l’Envoyé (sallallahu ‘alayhi wa sallam). Quant à celui qui n’obéit pas à l’Envoyé (sallallahu ‘alayhi wa sallam) et ne s’accroche pas à sa Sounnah, celui-là n’entrera pas dans l’Islâm de manière complète, alors qu’Allâh – Djalla wa ‘Ala – a ordonné d’y entrer de manière complète, Il dit :



يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُواْ ادْخُلُواْ فِي السِّلْمِ كَآفَّةً وَلاَ تَتَّبِعُواْ خُطُوَاتِ الشَّيْطَانِ إِنَّهُ لَكُمْ عَدُوٌّ مُّبِينٌ



« O vous les croyants ! Entrez pleinement dans l’Islâm, et ne suivez point les pas du diable, car il est certes pour vous un ennemi déclaré. » [1]




Ce qui veut dire : Entre dans l’Islâm dans tout son ensemble, ainsi que l’ordre d’obéir à l’Envoyé (sallallahu ‘alayhi wa sallam).


Ce hadîth nous informe que celui qui obéit à l’Envoyé, il lui promet l’entrée au Paradis, « Toute ma Communauté entrera au Paradis sauf celui qui refuse. » Il y a en cela la glorification [Ta’dhîm] de l’obéissance à l’Envoyé d’Allâh (sallallahu ‘alayhi wa sallam). Certes, les savants ont indiqué que l’obéissance à l’Envoyé (sallallahu ‘alayhi wa sallam) est un ordre qui figure dans plus de trente endroits dans le Qor’ân. Et dans tout cela, il y a l’ordre ferme d’obéir au Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) ainsi que l’indigence dans le fait de le contredire. Allâh – Djalla wa ‘Ala – dit:



مَّنْ يُطِعِ الرَّسُولَ فَقَدْ أَطَاعَ اللّهَ


"Quiconque obéit au Messager obéit certainement à Allâh." [2]



Et Il dit – Djalla wa ‘Ala :



وَأَقِيمُوا الصَّلَاةَ وَآتُوا الزَّكَاةَ وَأَطِيعُوا الرَّسُولَ لَعَلَّكُمْ تُرْحَمُونَ



"Accomplissez la Salat, acquittez la Zakat et obéissez au messager, afin que vous ayez la miséricorde." [3]




Et :



لَا تَجْعَلُوا دُعَاء الرَّسُولِ بَيْنَكُمْ كَدُعَاء بَعْضِكُم بَعْضًا قَدْ يَعْلَمُ اللَّهُ الَّذِينَ يَتَسَلَّلُونَ مِنكُمْ لِوَاذًا فَلْيَحْذَرِ الَّذِينَ يُخَالِفُونَ عَنْ أَمْرِهِ أَن تُصِيبَهُمْ فِتْنَةٌ أَوْ يُصِيبَهُمْ عَذَابٌ أَلِيمٌ



"Ne considérez pas l’appel du messager comme un appel que vous vous adresseriez les uns aux autres. Allâh connaît certes ceux des vôtres qui s’en vont secrètement en s’entre cachant. Que ceux, donc, qui s’opposent à son commandement prennent garde qu’une épreuve ne les atteigne, ou que ne les atteigne un châtiment douloureux." [4]



Il y a d’autres versets similaires encore. Et cela y figure plus de trente fois. L’Imâm Ahmed a écrit un ouvrage étonnant qu’il a nommé : « L’obéissance au Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) » [Tâ’at ul-Rassoûl], et il y mentionne tous les versets dans lesquels Allâh – Djalla wa ‘Ala – ordonne l’obéissance à l’Envoyé, un livre rare [Mafqoûd] parmi les recueils, et dispersé dans bon nombre de livres tels que : « Massâ-îl al-Imâm Ahmed », semblable encore au sujet : « Badâ-î’ al-Fawâ-îd » de Ibn al-Qayyîm, de paroles de Ibn Taymiyyah, et encore : « I’lâm al-Mouwaqi’în » [de Ibn al-Qayyîm] et d’autres que ceux là.


Le but visé [Maqsoûd] par les savants dans leur grand intérêt à cela est l’obéissance à l’Envoyé (sallallahu ‘alayhi wa sallam), et que cela constitue le summum dans l’accroche à l’Islâm. L’entrée dans l’Islâm ne peut se réaliser qu’avec l’obéissance à l’Envoyé d’Allâh (sallallahu ‘alayhi wa sallam).


Le Prophète dit : « Toute ma Communauté », qu’est-il entendu par Communauté ici ? La Communauté à laquelle il est fait référence ici, est la Communauté du prêche [Da’wah]. Ce qui est entendu en d’autres termes, est qu’il n’y a pas d’entrée au Paradis si ce n’est pour celui qui est dans l’Islâm, c’est-à-dire : Toute ma Communauté pour qui j’ai été envoyé entrera au Paradis, sauf celui qui refuse de m’obéir. [5]



Notes:

[1] S2 Al-Baqara V208

[2] S4 An-Nisa V80

[3] S24 An-Nur V56

[4] S24 An-Nur V63

[5] Charh kitâb « Fadhl ul-Islâm » du Sheikh Sâlih Âli ash-SHeikh, p.74-76

http://forum-alminhadj.com/viewtopic.php?f=14&t=168

 

http://alhouda.forumactif.com

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13 septembre 2010 1 13 /09 /septembre /2010 16:08



Le mois de Chawwâl



Que les Prières et le Salut d'Allah soient sur notre Prophète Mohammed, ainsi que sur ses proches et tous ses Compagnons !

D'après Mouslim, selon un hadîth rapporté par Aboû Ayyoûb el-Ansârî (ra diya Allahou `anhou), le Prophète a déclaré : « Quiconque jeûne le mois de Ramadân auquel il fait suivre six jours de Shawwâl, c'est comme s'il jeûnait sans cesse (toute l'année) » [1]. Certains anciens ont ainsi encouragé à jeûner six jours au cours du mois suivant le Ramadân, mais ils se divisent en trois opinions concernant la façon de les accomplir.

Arrow Les uns assument qu'ils faillent les faire sans les séparer, dès le début du mois.

Arrow Pour les autres, ils n'y a aucune différence entre les faire ensemble ou bien de les répartir à travers tout le mois.

Arrow Selon les partisans de la troisième tendance enfin, il ne faut pas les attaquer tout de suite après l'Aïd étant donné que les fidèles consacrent les premiers jours de la nouvelle lune à boire et à manger. Il est possible toutefois de les faire trois jours avant ou bien après la pleine lune.

Au demeurant, cette tendance est la plus singulière. La plupart des savants en effet, ne voient pas d'inconvénient à ce que l'on jeûne le lendemain de l'Aïd. Quand à jeûner Chawwâl en entier, il faut savoir que ce mois jouit des mêmes mérites que celui de Cha`bân car ils sont les deux mois qui entourent celui du Siyâm. Apparemment, il y a plus de mérite à jeûner durant ces deux périodes que durant celles des mois sacrés.

Or, jeûner tout le Rama dân auquel on ajoute six jours de Chawwâl équivaut à jeûner toute l'année étant donné qu'une seule récompense en vaut dix comme nous l'explique le hadîth de Thawbân, et selon lequel le Prophète sas souligne : « Faire le Ramadân équivaut à dix mois de jeûne et faire six jours ensuite équivaut à deux mois de jeûne ; cela correspond à jeûner une année entière » [2]. En outre, il y a plusieurs avantages à jeûner chaque année les six jours de Chawwâl dont notamment :

- Ces six jours effectués en plus du mois des jeuneurs permettent de jouir d'une récompense équivalente à une année entière de jeûne comme nous l'avons vue.

- Le jeûne pendant Cha`bân et Chawwâl est comparable aux prières surérogatoires rattachées à l'office (Sunan Rawâtib). Il permet de compenser les carences et les erreurs qui ont eu lieu au cours du mois prescrit. Les actions obligations sont renforcées ainsi le Jour de la Résurrection par les actions bénévoles.

- Ces six fameux jours sont le signe que le Siyâm fut accepté par Allah offrant à Son serviteur de faire suivre une bonne action par une autre. Comme certains anciens le disent, la récompense d'une bonne action c'est de la faire suivre par une bonne action. Faire suivre une bonne action par une autre est le signe que la première fut acceptée de la même façon qu'une mauvaise action effectuée après une bonne action est le signe que celle-ci fut refusée.

- Prendre l'habitude de jeûner six jours après l'Aïd, qui correspond au jour où les récompenses sont distribuées aux jeûneurs, c'est une façon de remercier le Seigneur (soubhânahou wa ta`âla) pour avoir concéder à Ses serviteurs une telle faveur. C'est pourquoi, Allah (soub hânahou wa ta`âla) ordonne aux fidèles de l'évoquer ouvertement le jour de l'Aïd, par reconnaissance envers Lui, à travers le Verset : (Afin que vous finissiez ses jours et que vous proclamiez la grandeur d'Allah ; ainsi serez-vous reconnaissants) [3]. A travers six jours de jeûne, le fidèle exprime sa gratitude envers Son Seigneur pour lui avoir permis de faire le jeûne, l'avoir aider à le faire en entier, et lui avoir pardonner ses péchés.

Si tu ne fais pas suivre tout bienfait de Ton Seigneur
Par une bonne œuvre, alors tu n'es pas reconnaissant



L'individu doit remercier Allah pour lui avoir offert de jouir d'un bienfait terrestre ou spirituel. Cet acte de reconnaissance lui-même dont il fait preuve nécessite un autre acte de reconnaissance car c'est Allah qui lui a concédé de le faire. Cette reconnaissance entre dans un cycle sans fin qui nous oblige à reconnaître notre incapacité à remercier le Tout-Puissant comme il se doit, pour Lui être ainsi reconnaissant, comme le dit le poète :

Si reconnaître Son bienfait est un autre bienfait
Je me dois donc pour cela le remercier
Car si ce n'était Sa faveur, comment le remercier
Au cours de toute une vie et de longues années



Par contre, sombrer dans les péchés après le Ramadân en retour au bienfait d'avoir pu jeûner, c'est une façon de renier les bienfaits d'Allah. L'individu qui projette de revenir à ses mauvaises habitudes une fois le mois terminé, verra son Siyâm lui refuser et verra les portes de la Miséricorde lui fermer au nez.

Les dévotions dont le fidèle fait preuve au cours du Siyâm ne doivent pas s'achever à la fin du mois mais elles doivent se prolonger jusqu'au dernier souffle de vie. Malheureusement, bon nombre de gens attendent avec bonheur la fin du mois bénit qui commence à leur peser et devenir long. Il est certain qu'un tel sentiment n'invite pas à replonger aussitôt dans ce rituel. Tandis que celui qui retrouve avec entrain la joie de son abstinence tout de suite après l'Aïd, démontre qu'il ne se lasse jamais d'adore Dieu à travers cette abstinence. « Certains gens redoublent d'efforts dans l'adoration pendant le Ramadân fit-on remarquer à Bishr !
- Quels mauvais gens sont-ils ! S'exclama-t-il, ils ne connaissent vraiment Allah que pendant le Ramadân ! Le vertueux, c'est celui qui se voue à l'adoration et qui fait des efforts toute l'année. »

Par ailleurs, il faut d'abord récupérer ses jours manquants du Ramadân avant d'attaquer les six jours de Chawwâl qui sont surérogatoires, car il vaut mieux se décharger de ses dettes le plus tôt possible d'autant plus que celles-ci ont un caractère plus important. Les savants ont des avis différents au sujet de savoir s'il est autorisé de faire précéder des jours de jeûne bénévoles à ses dettes du Ramadân. Même dans la mesure où cela soit autorisé, l'intérêt à jeûner les six jours de Chawwâl, c'est de les faire après avoir terminé le mois bénit en entier. Ainsi, la récompense prévue pour ces six jours concerne celui qui a consacré tout le mois précédent au jeûne. Pour celui qui aurait manqué certains jours –indépendamment du fait qu'il soit excusable – il n'aura pas une récompense équivalente à une année de jeûne s'il ne les récupère pas avant d'entamer le jeûne spécifique à Chawwâl. Le mieux, c'est donc de consacrer les six jours de Chawwâl après avoir récupéré tous ses jours manquants afin de se voir concerner par la récompense prévue envers celui qui effectue tout le Ramadân, et auquel il fait suivre six jours surérogatoires.

Le fidèle est en perpétuelle dévotion jusqu'à ses derniers instants. Selon el Hasan, Allah n'a fixé aucun terme à l'adoration en dehors de la mort, il s'est inspiré ensuite du Verset suivant : (et adore Ton Seigneur jusqu'à ce que te vienne la conviction) [4]. Ainsi, les années, les mois, les jours et les nuits sont des repères qui parcourt le temps et qui fixent les bonnes œuvres mais les années s'écoulent vite et le temps met un terme à toute chose en dehors de Celui qui l'a créé et qui a consacré certains mérites à certains périodes de l'année car Il est l'Eternel qui ne peut périr. Il est le Dieu des hommes à tous les instants, Il surveille et Il est Le témoin des œuvres de Ses créatures. Gloire à Celui qui a offert à Ses serviteurs diverses occasions pour Le servir et dans le but de les envelopper de Ses bienfaits immenses grâce à une générosité qui Lui est infinie.

Après en avoir terminé avec ses trois nobles mois dont le premier est le mois sacré de Radjab, et dont le dernier est le mois du Siyâm, l'adorateur se tourne vers une nouvelle aventure non moins palpitante, qui se concrétise à travers le Hadj. Le fidèle passe ainsi d'une saison à l'autre pour se consacrer aux divers rituels qui lui sont prescrits ; il évolue ainsi dans une atmosphère de dévotion qui lui permet de se rapprocher de Son Maître par son cœur qui baigne entre la crainte et l'espoir. L'amant ne le lasse jamais de se dévouer à Son Maître à travers des actes bénévoles et n'a d'autre ambition que d'obtenir Sa satisfaction.

L'amant ne veut rien d'autre que plaire à son Bien-aimé
Et il se soumet ainsi à tous les dévouements



Une bonne action qui vient après une mauvaise l'efface, une bonne action qui suit une bonne action c'est encore mieux, alors qu'il est exécrable d'effacer une bonne action par une mauvaise. Un seul péché après le repentir est pire que soixante dix péchés avant car la rechute susceptible d'entraîner la mort, est pire que la maladie elle-même.

Jeunesse repentante ! Il ne faut plus prendre le sein des passions après le sevrage car le sein est bon pour les enfants non pour les hommes. Il faut simplement supporter la période difficile du sevrage. En passant cette éprouve, vous trouverez que la saveur de la foi est plus succulente que les passions car Allah rend en mieux à quiconque sacrifie une chose pour Son Visage : (Si Allah voit un bien dans vos cœurs, Il vous donnera une meilleure chose que celle qui vous a été enlevée et vous pardonnera vos péchés) [5]. Mais ce discours s'adresse aux jeunes ! Quant au vieil homme qui replonge dans la faute à la fin du Ramadân, sa situation est bien plus grave car un jeune espère toujours se repentir à la fin de sa vie, bien qu'il ne soit pas à l'abri de se faire surprendre par la mort. De sa barque, un vieil homme voit déjà la berge de l'île funeste qui l'attend au loin, en quoi peut-il alors reposer ses espoirs !

Que les Prières et le Salut d'Allah soient sur notre Prophète Mohammed, ainsi que sur ses proches et tous ses Compagnons !

Extraits de : Latâif el Ma'ârif fîmâ el 'Am min el Wazhâif d'ibn Rajab.



[1] Rapporté par Muslim (1163), e-Tirmidhî (759), et Abû Dâwûd (2433).
[2] Rapporté par Ahmed dans son Musnad (5/280) et ibn Hibbân dans e-Sahîh (5/288) ; Sheïkh el Albânî l'a mentionné dans Sahîh e-Jâmi' e-Saghîr (3851).
[3] Coran : La vache ; 185
[4] Coran : el-Hijr ; 99

source :http://dourous.free.fr

 

tirée du forum: http://apprentissage-islam.realbb.net

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12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 13:06

Le cheikh ,le pieux, abou al-qassim al khazzaz al baghdadiy a dit:
j'ai entendu le qadiy abu bakr mohamed ibn 'abdel baqiy ibn mohamed al Bazzâr el Ançâry dire :

Je séjournais à Mekkah,qu'ALLAH la garde,quand un jour la faim me frappa,et je trouvais rien qui puisse repousser cette faim, je trouvai un sac en "ibrissim" serré par une houppe en "ibrissim" aussi,je le pris et le ramena chez moi, je l'ouvris et j'y trouvai un collier de perles dont je n'avais jamais vu de semblable de ma vie !

Puis je sortis, et là un cheikh qui "criait" à ce collier et avec lui une bourse de 500 dinars et il disait : ceci sera pour celui qui nous rendra le sac qui contient les perles ! Alors je dit : je suis dans le besoin et je suis affamé et si je prends cet or je pourrais en profiter, je lui rendis alors son sac,
je lui dis : viens ! et je l'emmenai chez moi, il me donna la description du sac, de la houppe et des perles ainsi que leur nombre et le fil par lequel ils étaient attachés, je sortis le sac et le lui passa, il me livra les 500 dinars mais je ne les accepta pas et je me dis,il faut que je les lui rende et je ne dois pas prendre de récompense de lui, il me dit,tu dois absolument les prendre et il insista beaucoup mais je n'accepta point alors il me laissa et s'en alla.

Quant à moi, je sortis de Mekkah et monta la mer, le bateau se cassa et les gens se noyèrent et leurs biens furent perdus, mais moi je réussis à me sauver en tenant sur une planche du bateau et je restai ainsi dans la mer pendant un certain temps ne sachant ou j'allais ; un jour j'arrivai sur une ile ou il y avait des gens alors je pris place dans une des mosquées, ils m'entendirent lire et il ne resta personne sur l'ile sans qu'il ne vienne à moi et me dire : apprends moi le coran, et j'acquis de ces gens là beaucoup d'argent.

Puis un jour, je vis des feuilles d'un moshaf dans la mosquée, je les pris et me mit à les lire, alors ils me dirent : tu sais écrire ? Oui, répondis-je, ils me dirent : apprends nous l'écriture !

Et ils ramenèrent leurs garçons, enfants et jeunes, alors je leur apprit et là encore j'acquis beaucoup d'argent.

Après cela, ils me dirent : nous avons une orpheline et elle possède quelques biens,nous aimerions te marier à elle. Je refusai et ils dirent, si tu dois ! et ils me forcèrent et je finis par accepter.

Et le jour du mariage, ou ils la conduirent à moi, je dirigeai mon regard vers elle et là!je vis le collier ! il était là attaché à son cou, et je ne regardai plus que lui!

ils me dirent : ya sheykh ! tu as brisé le coeur de cette orpheline en ne regardant que son collier ! et elle tu ne l'as meme pas regardé!

je leur racontai alors l'histoire de ce collier,alors ils s'exclamèrent et crièrent "la-ilaha-ila-llah" et "allaho-akbar", jusqu'à ce que leurs cris parvinrent à l'ensemble des gens de l'ile!

je leur dis qu'est ce qui vous arrive ?!
et ils dirent ce cheikh qui a repris de toi le collier,c'est le père de cette fille!!!et il disait je n'ai trouvé dans ce monde de musulman loyale que lui !celui qui m'a rendu le collier et il invoquait "allahoma,reunis moi avec lui jusqu'à ce que le marie à ma fille !!!

et aujourd'hui cela s'est accompli !

je suis resté avec elle un certain temps et j'eus d'elle 2 enfants puis elle mourrut et j'hérita du collier moi et mes 2 enfants,puis les 2 enfants mourrurent à leur tour et le collier fut à moi, je l'ai vendu à 100 000 dinars !!!

et ce que vous voyez comme argent(ou bien) ce sont des restes de cet argent là !

rapporté par ibn radjab el Hanbaly dans dheyl tabaqât : 2/196
 

 

publié par: ismail abou ibrahim sur http://www.fourqane.fr/forum/viewtopic.php?t=11288&highlight=

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31 août 2010 2 31 /08 /août /2010 21:00

imam Muhammad Nasir-Din Al-Albani

Question : « Le shaikh pourrait-il nous dire quelques mots des avantages du mois béni de Ramadan, à cette occasion "


Shaikh Al-Albani, qu’Allah lui fasse miséricorde, a dit : « Allah, le Glorifié et le Très-Haut, dit dans le Noble Quran:


« ô vous qui croyez! On vous a prescrit as-Syam comme on l’a presctit à ceux d’avant vous, ainsi atteindriez-vous la piété.. » [Sourate Al-Baqara : 183]


Ainsi dans ce verset, comme il n’est pas inconnu à ceux qui sont présents, Allah, le Puissant et Majestueux, informe la Umma de Muhammad (salallahu 'alayhi wa sallam), par ce verset, qu'Il a fait du jeûne une obligation pour eux, de même qu'Il l’avait rendu obligatoire aux communauté avant nous. C'est une question qui est bien connue de tous les musulmans qui lisent ce verset et comprennent clairement sa signification. Mais ce dont je veux parler est autre chose, une question que très peu de gens remarquent- et c'est la parole d'Allah, le Glorifié et le Très-Haut, à la fin de ce verset:


« ...ainsi atteindriez-vous la piété. » 


Ainsi Allah, le Puissant et Majestueux, lorsqu’Il commande Ses serviteurs croyants, ou les obligent à une législation, d'habitude, mentionne seulement l’ordre, sans expliquer la sagesse derrière cela. Ceci parce que la sagesse générale derrière le fait qu’Allah, le Puissant et Majestueux, impose des devoirs à Ses serviteurs est qu'Il doit les évaluer par cela, pour que devienne apparent, ceux qui Lui obéissent et ceux qui Lui désobéissent, le Glorifié et le Très-Haut.


Cependant dans ce verset, Il a mentionné quelque chose qui n'est pas trouvé fréquemment dans le Noble Quran, Il a mentionné la raison de l'ordre du jeûne, par Sa parole :


« ...ainsi atteindriez-vous la piété. »


Donc la sagesse derrière la participation au jeûne n'est pas juste qu'ils doivent s’abstenir de bonnes choses agréables et permises, bien que ce soit une obligation sur la personne prenante part au jeûne - mais ce n'est pas la seule chose qui est exigée et visée par le jeûne. Allah, le Puissant et Majestueux, a conclu Son commandement du jeûne en disant :


« ...ainsi atteindriez-vous la piété. »


C’est à dire : la sagesse derrière la prescription du jeûne est que le musulman doit augmenter dans l'obéissance à Allah, le Glorifié et le Très-Haut, le mois de jeûne et devenir plus obéissant qu'il ne l'était avant cela.


Aussi le prophète (salallahu 'alayhi wa sallam) a clairement exposé et clarifié ce point de sagesse divine, par sa parole, comme il est rapporté dans le Sahih d'Al-Bukhari (n°1903), qu'il (salallahu 'alayhi wa sallam) a dit : « Celui qui n'abandonne pas le mensonge et sa pratique, Allah n'a pas besoin qu'il délaisse sa nourriture et sa boisson. » C’est à dire : Allah, le Puissant et Majestueux, n'a pas destiné et voulu, par l'obligation du jeûne- qui est de se retenir pendant un temps donné, bien connu tous - qu'ils s’abstiennent seulement de manger et de boire. Plutôt ils doivent aussi s’abstenir de ce qu'Allah, le Puissant et Majestueux, leur a interdits en ce qui concerne les péchés et les actes de désobéissance; et parmi cela, le mensonge et sa pratique.


Donc le Messager (prières et bénédictions d’Allah sur lui)souligne le verset:


« ...ainsi atteindriez-vous la piété. »


C'est-à-dire que vous devez, comme acte d'adoration pour vous rapprocher d’Allah, le Puissant et Majestueux, en plus de l’abstention de la nourriture et de la boisson, également vous abstenir des actes interdits comme la médisance, rapporter des histoires pour causer du mal aux gens, le faux témoignage, le mensonge, et d’autres parmi ces manières interdites dont nous sommes tous conscients.


Donc, il est obligatoire que tous les musulmans soient conscients que les actions qui rompent le jeûne, ne sont pas seulement les actes physiques, qui sont de notoriété publique, comme manger, boire et avoir des relations sexuelles. Le jeûne ne consiste pas seulement à ce que vous vous absteniez de cela. Donc certains savants distinguent et divisent ces choses qui rompent le jeûne en deux catégories et c'est ce que je vise par mon allocution, en ce temps béni, si Allah le veut.


Il est particulièrement important que ceux qui font des sermons avertissent les gens pendant Ramadan, quand ils parlent de ces choses qui rompent le jeûne, alors ils parlent seulement des choses matérielles, que nous venons de mentionner – la nourriture, la boisson et les relations sexuelles. Mais ce qu'ils devraient faire, en tant que conseillers sincères et personnes qui délivrent le rappel aux musulmans, c’est de se concentrer sur la deuxième catégorie de choses qui rompent le jeûne. Ceci, parce que les gens se sont habitués à penser que le jeûne consiste juste à s'abstenir de la première catégorie, s’abstenir des choses matérielles. Mais il y a une autre catégorie de choses, qui rompent le jeûne, que nous pouvons appeler les choses immatérielles qui rompent le jeûne.


Donc vous venez d'entendre sa parole (prières et bénédictions d’Allah sur lui) : « Quiconque n'abandonne pas le mensonge et sa pratique, Allah n'a pas besoin qu'il délaisse sa nourriture et sa boisson. »


Donc toute personne qui jeûne doit s'examiner et voir : s’abstient-il seulement des choses matérielles, ou s’abstient-il aussi de ces choses immatérielles ?C’est à dire : a-t-il de bonnes manières et un bon comportement quand vient le mois béni de Ramadan? Si c'est le cas, il a accompli la parole d'Allah, le Glorifié et le Très-Haut, à la fin du verset:


« ...ainsi atteindriez-vous la piété. »


Mais quant à celui qui se limite dans son jeûne au seul refus de nourriture et de boisson, mais qui continue et persiste dans les mauvaises manières sur lesquelles il était précédemment, avant Ramadan, alors ce n'est pas le jeûne désiré et exigé par la sagesse derrière la législation de ce noble mois, que notre Seigneur, le Puissant et Majestueux indique dans Sa parole :


« ...ainsi atteindriez-vous la piété. »


C’est pourquoi nous conseillons et rappelons à nos frères musulmans qu'ils doivent se rappeler cette autre catégorie de choses, celles qui sont immatérielles, qui rompent le jeûne. Et c’est quelque chose dont les prêcheurs, et ceux qui cherchent à diriger les gens vers la voie correcte, parlent rarement, sans parler des gens de la masse, qui ne sont pas conscients de cette catégorie de choses qui rompent le jeûne, c'est-à-dire les choses immatérielles.


C'est ce que j'ai voulu rappeler à nos frères qui sont présents dans cette assise bénie, insha Allah, pour que cela puisse être une cause de leur augmentation dans les actes d'adoration, en cherchant à se rapprocher d'Allah, le Glorifié et le Très-Haut, en ce mois béni, le mois du jeûne, qui est tel que nous espérons qu'Allah, le Glorifié et le Très-Haut, nous guidera et nous accordera le succès d'accomplir le droit dû à ce mois béni. (Et ce droit) est que nous nous abstenions des choses matérielles et immatérielles qui rompent le jeûne.


En outre, j'espère que vous prêterez attention à quelques questions, qui ont été négligées par une majorité des musulmans de la masse, sans parler de ceux qui ont cette connaissance.


Il y a un hadith qui est très souvent négligé en raison d'un autre hadith, parce que la majorité des gens est incapable de concilier leur pratique et application. Ce hadith est sa parole (salallahu 'alayhi wa sallam) : « Ma Umma ne cessera d’être sur le bien tant qu'ils s'empresseront de se rompre le jeûne et retarderont le repas de l'aube. »


Donc, ici deux choses ont été mentionnées et sont négligées par la plupart des gens et elles sont : l’empressement de la rupture du jeûne et le retardement du repas de l'aube (Sahur).


Quant à la négligence de la première question, qui est de se presser pour rompre le jeûne, d’après certaines personnes il contredit autre hadith, qui est sa parole (prières et bénédictions d’Allah sur lui) : « Ma Umma ne cessera d’être sur le bien tant qu'ils s'empresseront de prier la prière du Maghrib. »


Ainsi, ici nous avons deux commandements, nous presser dans les deux cas. Donc il apparaît à certaines personnes que nous ne pouvons pas nous empresser d'exécuter les deux ensemble.


Mais concilier le commandement de se presser pour rompre le jeûne et le commandement de se presser pour prier la prière du Maghrib, est une chose très facile. Et c’est quelque chose que notre prophète (salallahu 'alayhi wa sallam) nous a fait comprendre par son action et sa pratique. Il (salallahu 'alayhi wa sallam) avait l’habitude de rompre le jeûne avec trois dattes. Il mangeait trois dattes. Puis il priait la prière du Maghrib, puis il mangeait de nouveau s'il trouvait qu'il avait besoin de manger le repas du soir.


Mais aujourd'hui nous tombons dans deux infractions :



Premièrement nous retardons l'Adhan de son temps légiféré. Alors, après ce retard vient un autre retard, qui est que nous nous asseyons pour un repas - à part quelques personnes qui sont ardents et prient la prière du Maghrib à la mosquée. Mais la majorité des gens attendent d'entendre l'Adhan, et ensuite s'assoient pour manger comme s'ils dînaient, ou prenaient leur repas du soir, et pas seulement rompre leur jeûne.



Ainsi l'Adhan de nos jours - dans la plupart des pays d'Islam, est malheureusement je dois le dire, et pas seulement en Jordanie, et je l'ai su après une enquête, dans la plupart des pays d'Islam - l'Adan du Maghrib est fait après le temps qui est le sien. Et la raison est que nous avons abandonné l’attachement et l’application des lois islamiques, et au lieu de cela nous en sommes venus à dépendre des calculs astronomiques. Nous dépendons du calendrier.



Mais ces calendriers sont basés sur les calculs astronomiques qui considèrent la terre comme étant une simple étendue plate. Donc ils donnent un temps pour cette étendue plate, tandis qu’en réalité la terre, en particulier la nôtre, varie, elle varie entre les dépression des vallées et l’élévation des montagnes. Donc, il n'est pas correct qu'un temps simple soit donné, couvrant le rivage, les plaines et les montagnes. Non, chaque partie de la terre a son propre temps. Donc quiconque est capable dans son domicile, sa ville ou village, de voir le coucher du soleil de ses propre yeux, quelle que soit l’heure indiquée, alors ( ce qu’il faut) c’est l’empressement que l'on nous a commandés dans sa parole (salallahu 'alayhi wa sallam), que nous avons mentionnée : « Ma Umma ne cessera d’être sur le bien tant qu'ils s'empresseront de rompre le jeûne. » Donc le prophète (salallahu 'alayhi wa sallam) s’attachait à appliquer cette Sunna en l'apprenant et en la mettant en pratique.


Quant à son enseignement, il (salallahu 'alayhi wa sallam) a dit, dans le hadith rapporté par Al-Bukhari dans son Sahih (n°1954) : « Si la nuit tombe de ce côté, et il a indiqué vers l'est, et le jour disparaît d'ici, et il a indiqué vers l'ouest, et que le soleil se couche, alors le jeûneur rompt son jeûne. »


Que veut dire « le jeûneur rompt son jeûne » ? Cela signifie qu'il est entré sous l’ordre, qu'il doit rompre son jeûne. Vient alors l’ordre précédent où le messager (salallahu 'alayhi wa sallam) a encouragé l’empressement de la rupture du jeûne et le messager (salallahu 'alayhi wa sallam) s’employait à appliquer cela, même quand il était en voyage.


Donc il est rapporté dans le Sahih d'Al-Bukhari (n°1955) que le prophète (salallahu 'alayhi wa sallam) a ordonné à un de ses compagnons de préparer l'Iftar. Il a alors répondu : « ô messager d'Allah, c'est toujours jour devant nous. » C’est à dire : la lumière du soleil, bien qu’il soit couché, sa lumière était toujours claire à l'ouest. Le messager (salallahu 'alayhi wa sallam) n'a pas répondu à ce qu'il a dit, plutôt il lui a souligné, de nouveau, l’ordre de préparer l'Iftar. Puis le narrateur du hadith a dit : « On pouvait voir la lumière du jour devant nous » C’est à dire : la lumière du jour, la lumière du soleil, Quand nous avons rompu notre jeûne. Il dit : « si l’un d'entre nous était monté sur son chameau il aurait vu le soleil. » Vu d'ici, le soleil était couché et le messager (salallahu 'alayhi wa sallam) a ordonné à un des compagnons de préparer l'Iftar - Pourquoi ? Pour s’empresser vers le bien. « Ma Umma ne cessera d’être sur le bien tant qu'ils s'empresseront de rompre le jeûne. »


Ainsi l’important est que nous remarquons que l'Iftar, qui est légiféré pour être fait rapidement, doit être fait avec quelques dattes. Puis nous devons nous empresser d'exécuter la prière. Seulement après cela, les gens peuvent s’asseoir et manger comme ils ont besoin.


C'est la première question, que j'ai voulu vous rappeler, qui est comment concilier les deux choses que le prophète (prières et bénédictions d’Allah sur lui) nous a commandé de nous empresser d'exécuter. Le premier étant l’ordre de se presser pour rompre le jeûne et le second étant l’ordre de se presser pour exécuter la prière du Maghrib. Donc l'Iftar doit être fait avec quelques dattes, comme rapporté dans la Sunna et si les dattes ne sont pas disponibles, alors avec quelques gorgées d'eau. Puis on doit prier la prière en commun dans la mosquée.


L'autre question que je veux vous rappeler est ce qui apparaît dans hadith précédent : « Et retarderont le repas de l'aube ». C’est à dire : ce qui est exigé ici, est l’opposé du cas de l'Iftar. Donc il (salallahu 'alayhi wa sallam) nous a commandé de nous empresser de faire l'Iftar. Quant au Sahur, il doit être retardé. Mais ce qui arrive aujourd'hui est totalement contraire à cela, puisque beaucoup de personnes mangent leur Sahur peut-être une heure avant l'apparition du Fajr. Cela ne convient pas. C'est contraire à la Sunna indiquée par la parole du prophète (salallahu 'alayhi wa sallam) et par sa pratique. Ainsi, les compagnons du prophète (salallahu 'alayhi wa sallam) s’employaient à laisser le Sahur si tard, que l'un d'entre eux entendait presque l'Adhan et il mangeait toujours parce qu'il avait retardé le Sahur.



En effet il y a hadith authentique rapporté du prophète (salallahu 'alayhi wa sallam) qui montre la facilité permise par l’islam, et qui doit être compté comme un des principes de l’islam, dont les musulmans sont fiers, particulièrement en ce qui concerne la question du jeûne. Allah, le Puissant et Majestueux, a conclu le verset concernant le jeûne avec Sa parole:


« Allah veut pour vous la facilité, il ne veut pas la difficulté pour vous. » [sourate Al-Baqara :185]


Ainsi facilité est dans sa parole (salallahu 'alayhi wa sallam) : « Si l’un d'entre vous entend l'appel (à la prière) et que le récipient est dans sa main, qu’il ne le dépose qu’après en avoir bu ce qu’il voulait. »


« Si un d'entre vous entend l'appel (à la prière) et que le récipient est dans sa main », le récipient contenant la nourriture, que ce soit du lait, de la boisson, de l’eau, tout ce qu'une personne peut prendre comme Sahur et il entend l'Adhan, alors il ne doit pas dire : « Maintenant la nourriture est interdite car on entend l'Adhan », pour la personne qui en a eu assez, il ne lui est pas permis d’en avoir encore, que ce soit une boisson, ou un fruit, quand il s’est repu de ce qu’il mangeait. 


Mais quant à celui qui entend l'Adhan et qui n'a pas encore pris ce de dont il a besoin comme nourriture et boisson, alors le messager (salallahu 'alayhi wa sallam) l’a rendu licite pour lui. Donc il a clairement dit, en langue arabe claire et éloquente « Si l’un d'entre vous entend l'appel (à la prière) et que le récipient est dans sa main, qu’il ne le dépose qu’après en avoir bu ce qu’il voulait. »


Et ce qui est signifié ici par l'appel est le deuxième appel, le second Adhan. Ce n'est pas le premier Adhan, qu'ils appellent à tort l'Adhan de l’abstention (Imsak). Nous devons savoir qu'il n'y a aucune base pour appeler le premier Adhan l'Adhan de l’abstention (imsak).


Le second Adhan est le moment où nous devons nous abstenir et ceci est clairement exposé dans le Quran, lorsqu’Allah, le Puissant et Majestueux, dit :


« mangez et buvez jusqu’à ce que se distingue pour vous, le fil blanc de l’aube, du fil noir de la nuit. » [sourate Al-Baqara :187]


Donc le repas devient interdit au début du temps de la prière du Fajr. Il n'y a aucune séparation entre ces deux choses. Il y a aucune abstention de nourriture et de boisson un quart d'heure, ou moins que cela, ou plus que cela, avant le début du temps de la prière du Fajr. Pas du tout.


Parce que la prière est due quand la vraie aube apparaît, et la nourriture devient interdite pour la personne qui jeûne quand la vraie aube apparaît. Ainsi il n'y a aucune séparation entre ces deux questions.


C’est pourquoi il apparaît dans le hadith authentifié par Al-Bukhari et Muslim, le hadith de ‘Abdullah Ibn ‘Umar Ibn Al-Khattab (radiallahu ‘anhuma), que le prophète (salallahu 'alayhi wa sallam) a dit : « Que ne vous trompe point l'Adhan de Bilal... » c’est à dire, le premier Adhan, « ... parce qu'il fait l'Adhan pour éveiller la personne qui dort et pour que la personne qui veut manger le repas de l'aube puisse le faire. Mangez donc et buvez jusqu’à ce qu'Ibn Oumm Maktoum fasse l'Adhan. »


Ibn Oumm Maktoum, dont le prénom était 'Amr, était un aveugle et il était celui pour qui la Parole d'Allah, le Glorifié et le Très-Haut, est descendu :



« Il s’est renfrogné et il s'est détourné, parce que l’aveugle est venu à lui » [sourate Abasa :80]


Donc il avait l'habitude de faire le second Adhan, l'Adhan qui signifie que le repas devient interdit et qu’il est maintenant temps pour la prière du Fajr.


Comment faisait-il l'Adhan alors qu’il était aveugle ? C'est une question, qui arrive naturellement à l’esprit de certaines personnes. 'Amr Ibn Oumm Maktoum avait l'habitude de monter sur le toit de la mosquée, mais il ne pouvait pas voir l'aube, donc il attendait jusqu’à ce que quelqu'un passant par là ne voit l'aube. Ainsi quand quelqu'un voyait que l'aube apparaissait et s’étendait à travers l'horizon, il lui disait : « C'est le matin. C'est le matin. » Alors il faisait l'Adhan.


Donc vous remarquerez ici que l'Adhan de 'Amr ibn Oumm Maktoum était après que le Fajr n’apparaisse et soit vu par les gens alors qu'ils marchaient dans les rues. Ainsi quand on lui disait « C'est le matin. C'est le matin » il faisait l'Adhan.


Donc, il y a une certaine latitude dans la question, puisque le muadhdhin retarde l'Adhan jusqu’à ce qu’il entende les gens dire « C'est le matin, c'est le matin. » Et le messager Allah (salallahu 'alayhi wa sallam) a dit : « Si l’un d'entre vous entend l'appel (à la prière) et que le récipient est dans sa main, qu’il ne le dépose qu’après en avoir bu ce qu’il voulait. »



Ainsi Allah, le Puissant et Majestueux, a vraiment parlé quand Il a dit à la fin des versets liés au jeûne:


« Allah veut pour vous la facilité, il ne veut pas pour vous la difficulté.


« ... afin que vous complétiez le nombre et que vous proclamiez la grandeur d’Allah pour vous avoir guidés, et afin que vous soyez reconnaissants. »


C’est pourquoi le Fiqh qui doit être critiqué et qui court contrairement à la Sunna, est qu'une personne dise : « si quelqu'un entend l'Adhan et a de la nourriture dans sa bouche, alors il doit la cracher. » Ceci est au-delà de la sévérité et dépasse (ghuluww) les limites de la religion et le Seigneur de toute la création nous a avertis et nous a rappelé, dans Son Livre et dans la Sunna de Son prophète (salallahu 'alayhi wa sallam) que nous ne devons pas dépasser les limites fixées dans notre religion. Donc Il a dit, dans le Noble Quran:


« ô Gens du Livre ! N’exagérez pas les limites dans votre religion et ne dites sur Allah que la vérité. »


Et notre messager (salallahu 'alayhi wa sallam) nous a dit : « Prenez garde (du ghuluww) à l'excès des limites dans la Religion. Parce que ceux qui sont venus avant vous ont été détruits par leur excès dans les limites de leur religion. »


Ainsi le messager d’Allah (salallahu 'alayhi wa sallam) nous a précisé qu'il y a une latitude et une marge de facilité dans le fait qu’une personne prenne le sahur, dans la mesure de ce qu'il a dit : « Si l’un d'entre vous entend l'appel (à la prière) et que le récipient est dans sa main, qu’il ne le dépose qu’après en avoir bu ce qu’il voulait. »



Donc c'est une opposition à Allah et au messager, qu'une personne dise que celui qui entend l'Adhan alors qu'il a de la nourriture dans sa bouche doit la cracher par terre. Ce n'est pas la Sunna. Plutôt c'est contraire à la Sunna et c’est contraire à l’ordre clair du messager (salallahu 'alayhi wa sallam).


Et j’ai été questionné plusieurs fois, donc je ne laisserai pas le besoin d'une telle question, mais plutôt je vous précéderai dans (la réponse) en cela, en déclarant que ce hadith se trouve dans certains des livres les plus célèbres de la Sunna. Comme les Sunan d'Abû Dawud et c'est le troisième livre des six livres bien connus. Le premier étant Sahih Al-Bukhari, le second étant Sahih Muslim et le troisième étant les Sunan d'Abû Dawud.


Ce hadith se trouve dedans, et il est aussi rapporté par Abû 'Abdillah Al-Hakim dans son Mustadrak, et il est aussi rapporté par l'imam de la Sunna, l’imam Ahmad Ibn Hanbal, rahimahullah, dans son livre excellent connu comme le Musnad de l'imam Ahmad.


Donc le hadith n'est pas un hadith étrange, plutôt c'est hadith bien connu et il a été rapporté par les imams de la Sunna dans les premiers temps et avec une chaîne de narration authentique.


Ainsi je dis, pour conclure cette allocution, car peut-être certains d'entre vous ont des questions, auxquelles nous répondrons, insha Allah, donc je le conclurai avec sa parole (salallahu 'alayhi wa sallam) « Allah aime qu’on prenne Ses faveurs, de même qu'Il aime que Ses ordres prescrits soient mis en pratique » et dans une narration, « de même qu'Il déteste qu’on Lui désobéisse. »


Ainsi il y a deux narrations, « Allah aime qu’on prenne Ses faveurs de même qu'Il aime que Ses ordres prescrits soient mis en pratique » et la deuxième narration est, « comme Il déteste qu’on Lui désobéisse. »


Donc le musulman ne doit pas pratiquer la fausse piété et s'abstenir (en conséquence) d'obéir au prophète (salallahu 'alayhi wa sallam) sur ce qu’il nous a encouragés et ce qu’il a clarifié pour nous.


Et ce qui a été dit est suffisant et la louange est à Allah, le Seigneur de toute la création. »




Article tiré du site SalafiPublications. Com

Source : Silsilah Al-Huda wa-Nur, Cassette n°590

Traduit en français par les salafis de l’Est

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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 13:31

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Pourquoi est-elle appelé la nuit du destin ? (laylatu-l-qadr) Il y a deux explication :

1°) car elle a de la veleur, elle est meilleure que 1000 mois (les savants disent que les actes que tu ferais pendant cette nuit du destin est meilleur que les actes que tu ferais pendant 1000 mois qui ne comporteraient pas cette nuit du destin ; soit environ pendant 83ans !)

2°) une nuit dans laquelle la destinée des gens de l’année suivante est écrite (il y a 3 écriture : celle dans le livre gardé qui est auprès d’Allah, celle qui est écrite au 4 mois du fœtus dans le ventre de sa mère et celle dans la nuit du destin).



Quand faut-il la chercher ?

 - le prophète nous a dit dans un hadith de la cherché dans les 10 derniers jours du mois de ramadhan

 - dans un autre hadith dans les jours impairs des 10 dernières nuits du ramadhan


Les moyens de la reconnaître :

 - le lendemain de cette nuit le soleil se lève sans rayons autour de lui, il est net
 - on est apaisé durant cette nuit
 - il ne fait ni chaud ni froid

On a demandé a cheikh al outheimin si il était obligé de voir tous ces signes il a dit non ca peut être l’un des trois car par exemple si on est à Moscou (l’exemple du frère abou anas) il y fait froid (en hivers) donc il faudra prendre en compte les autre signes


Quelque ahadith sur quand est la nuit du destin :


 - Dans un hadith il est dit que le prophète a révé de la nuit du destin le 21è jour
 - Dans un autre hadith les compagnons ont révés que la nuit du destin était dans les 7derniers jours (soit a partir du 23è jour)
 - Un compagnon a juré que la nuit du destin était la 27è nuit


 Certain savant disent que la nuit du destin changent en fonction des années (avis en autre de cheikh aloutheimin qui dit que c’est le seul avis que rassemble tous els ahadith, de plus si la nuit du destin était fixée toujours au même jour le musulman ne ferait pas d’effort pour sa recherche.


wallahou a'lam.


Source : tiré des audios du frère abou anas sur le livre alwajiz fi fiqhi..., chapitre du jeûne, cour n°47
posté par UmmAbderrahmane :  dans http://www.fourqane.fr/forum/viewtopic.php?t=12002&highlight=
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28 août 2010 6 28 /08 /août /2010 14:16

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Al khatabî a dit : « Parmi les choses que l’on doit respecter lors de l’invocation, citons les règles de la grammaire qui sont les piliers de l’éloquence, car ce sont des règles qui lui donnent un sens. Sans elle, la parole perd toute cohérence et signification. Pire encore, les fautes et les lapsus transforment souvent le sens de la phrase au point de lui donner une connotation mécréante.

 

A titre d’exemple : « Iyyâka na’budu wa iyyâka nasta’îne » qui veut dire « C’est Toi (Allah) que nous adorons et c’est Toi dont nous implorons le secours », change complètement de sens si on lit « iyâka na’budu wa iyâka nasta’îne ».

 

En effet, iyyâka qui comporte une double consonne (yy) est le pronom complément de la deuxième personne du singulier. Par contre Iyâk qui comporte une seule consonne (y) veut dire "Ton soleil" vu que iyâ veut dire la lumière du soleil en arabe. Lu donc de cette manière, la phrase devient : « C’est ton soleil que nous adorons et c’est de ton soleil dont nous implorons secours ».

 

Cette lecture exprime sans conteste une idée mécréante. »

 

Allahou mousta3ane

 

Source : L’invocation : Concept, règles et erreurs à éviter, écrit par Muhammad ibn Ibrahim Al-hamad préfacé par Cheikh Abdulaziz ibn Abdullah ibn Baz, Collection Al ‘Aquida, Editions Assia (P143-145)

posté par: oumabdarrahman

dans http://www.fourqane.fr/forum/viewtopic.php?t=11578

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