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23 avril 2016 6 23 /04 /avril /2016 20:26
L'exhibition des atours  « At-Tabaroudj »

L'exhibition des atours

« At-Tabaroudj »

Cheikh Abdal-Malik Ramadani

 

Sur le plan linguistique, le terme « tabarouj » signifie : s'embellir de ses atours et s'exhiber de façon ostentatoire, comme a dit el Fayrouz Abadi dans son livre « Bassa'ir dhawitamyiz ». Et il a argumenté avec le dire d'Allah Très Haut soit-Il- :

 

« Sans cependant exhiber leurs atours. »

 

Et il est connu que ce verset est révélé au sujet des vieilles femmes, et s'il est interdit à la vieille femme d'exhiber ses atours, qu'en est-il alors de la jeune femme ?! Il y a donc en cela la plus grande exhortation pour elle, afin qu'elle ne montre pas ses charmes.

 

Al Boukhari a rapporté dans son sahih, d'après Ma'mar : « L'exhibition consiste à afficher ses charmes. ». Ainsi la femme doit cacher sa beauté des yeux des gens, comme Allah a dit :

 

« Et qu'elles ne frappent pas de leurs pieds de façon que l'on sache ce qu'elles cachent de leurs parures. » (Sourate An-Nour, V. 31)

 

Et c'est pour cela que cheikh Ibnou Baz a dit dans « Medjmou'e el fatawa » : « Et les attraits que la femme ne doit pas montrer englobent tout ce que l'homme aime chez la femme, et tout ce qui l'invite à la regarder, que ce soit sa beauté naturelle ou acquise,qui est toute choses ajoutée à son corps pour se faire belle ».

 

Titre : Les déformations critiques du voile de la femme musulmane

Auteur : Cheikh Abdal-Malik Ramadani

Page : 46

Retranscrition: Ibn_Djelaz

Site : rappel01.fr

 

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21 juillet 2013 7 21 /07 /juillet /2013 17:35
Question: La femme qui a ses menstrues peut-elle lire ou réciter le Qur'an? 
 
Réponse: Les avis des savants sont partagés sur ce sujet également. Toutefois, il est préférable que la femme qui a ses menstrues évite de réciter le Qur'an à haute voix sauf en cas de nécessité, comme c'est le cas par exemple d'une enseignante ou d'une étudiant. En revanche, il n'y a pas de mal à ce qu'elle fasse la récitation silencieuse sans prononciation et qu'elle médite le Qur'an.
 
Titre: La Responsabilité de la femme musulmane
Auteur: Cheykh Abdallah Ibn Jarrallah Al-Jarrallah
Edition: Assia
Pages: 148
Retranscription: Oum Chaïma
Site: rappel01.fr
Acheter le livre en ligne: www.daralmuslim.com
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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 09:35
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7 juillet 2011 4 07 /07 /juillet /2011 06:13



Concernant les 2 écoulements As-safra et Al-Kadra



Il y' éxiste 2 écoulements nommés As-safra (écoulement Jaunâtre) et Al-Kadra (ecoulement Marron). 

Ses écoulements peuvent apparaître pendant la période de menstrues mais également en dehors de la période (c’est à dire après la purification) 

Les savants expliquent que : 

A-Si ces écoulements apparaissent pendant la période de menstrues ( c'est à dire avant la purification), ils sont alors considérés comme faisant partie des menstrues. 

B- Si ces écoulements apparaissent après avoir observé le liquide blanc ( Al-Qousssa l-bayda ) et s'être purifier, ils ne sont pas considérés comme menstrues par conséquent il est permis à la femme de prier, jeûner etc.. 


" La règle générale est que : 

Quand, à la fin de son cycle, la femme recouvre réellement son état de propreté par cet état j’entends l’apparition de traces blanchâtres qui consistent dans un liquide blanc que les femmes connaissent [ Al-Qoussa l-Bayda ] 

Ce qui vient aprés la purification comme une trace foncée ou jaune, une goutte, un point humide, tout cela ne fait pas partie des regles. 

Aussi n’empêche-t-il ni prière ni jeûne ni rapports intimes puisqu’il ne s’agit pas de sang menstruel. Mais l’intéressé ne doit pas être trop pressée, elle doit attendre de constater l’état de propreté. C’est parce que les femmes des Compagnons envoyaient à Aïcha des morceaux de coton recouverts de tâches jaunâtres et elle leur disait : « Ne vous empressez pas avant de voir les traces blanches » [ Al-Qoussa l-Bayda ]. " 


Cheikh Otheimine Fatawa Arkane Islam P 258.




" Si ses écoulements marron ou jaunâtre apparaissent pendant la période de menstrues, ils sont alors considérés comme faisant partie des menstrues,ce qui signifie que les dispositions s'appliquant aux menstrues leurs sont appliqués. 

Mais Après la purification ces écoulements ne sont pas à prendre en considération, ce ne sont pas des règles : 

Oum 'Attiya rapporte " Nous ne prenions pas en considération "as-safra" et "Al-Kadra" après la purification ".
 

[Cheikh Fawzan, Ahkam Tanbihat 'Ala Ahkam Takhtasse Bil Mouminate p 30]



A retenir : 

Avant la purification As-safra ( écoulement jaunatre ) et Al-Kadra ( écoulement marron ) sont considerés comme des regles. 

-Aprés la purification As-safra et Al-Kadra ne sont pas à prendre en consideration, ce ne sont pas des règles. 

 

http://www.fourqane.fr/forum/viewtopic.php?t=1468

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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 16:04

    hijab210
Cette fatwa est extraite de l'ouvrage RECUEIL DE FATWAS CONCERNANT LES FEMMES, question n°245 posée au cheikh al albani, page 268

QUESTION: Quelle réponse peut on donner à ceux qui disent que si la femme musulmane ne travaille pas dans les domaines de la médecine et de l'enseignement, qui le fera à leur place, sachant qu'elles commettent certaines transgressions religieuses, avançant la règle que les cas de nécessité juridique autorisent les prohibitions?

REPONSE: Je ne crois pas que se baser sur cette règle dans ce sujet soit correct, car les cas de nécessité majeure autorisent les prohibitions en ce qui concerne les individus

Cette règle est d'ailleurs tirée des versets suivants :

" vous sont interdits la bête trouvée morte, le sang, la chair de porc..." -
al mâ'ida- verset 3


et : "... à moins que vous ne soyez contraints d'y recourir" -al an'am - verset 119

Il est important de faire remarquer deux chose:


Premièrement: S'il arrive à la personne responsable quelque chose et qu'elle est contrainte de recourir à ce qui est à la base illicite, ici le cas de nécessité majeure autorise les prohibitions.


Deuxièmement: On ne dira pas que les cas de nécéssité majeure autorisent les prohibitions pour quelque chose qui ne s'est pas encore produit mais qui pourra avoir lieu dans le futur.

Il ne nous convient pas par exemple, d'exposer notre personne à la destruction et là où on ne peut l'éviter avec ce qu'Allah a permis.

Préméditer d'aller dans un lieu où l'on sait que l'on commettra ce qu'Allah -azza wa djal- a interdit puis se justifier par la règle: les cas de nécessité majeure autorisent les prohibitions, cette règle n'a pas sa place ici.

De même les savants ont posé comme condition à cette règle une autre règle qui est : la nécessité majeure est mesurée à sa juste valeur.
Si la personne est forcée à manger le cadavre d'une bête, elle ne prendra pas place pour manger comme si elle mangeait une viande pure et licite, mais elle mangera la quantité lui permettant de repousser le danger de mort.

Nous disons aussi qu'il s'agit d'une obligation "solidaire" (1) qu'il y ait des doctoresses musulmanes, mais si remplir une telle obligation implique de commettre une transgression religieuse, il n'est pas permis de le faire.
Il ne nous est pas permis d'exposer nos femmes et nos filles aux méfaits que nous pouvons constater dans les universités et autres en prétendant que nous voulons leur apprendre une obligation solidaire

En outre, toutes les filles musulmanes dans les écoles et les universités ne sont pas "pratiquantes", celles qui sont laxistes se chargeront de remplir cette obligation solidaire. Les autres femmes qui sont pratiquantes, si elles ne la remplissent pas, ne seront pas tenues pour responsables car il s'agit d'une obligation solidaire.

(1) : par opposition à l'obligation individuelle, l'obligation solidaire est celle qui, si remplie par autrui, n'incombe plus aux autres, mais si elle n'est remplie par personne, le péché revient à tous .FIN DE CITATION

http://www.fourqane.fr/forum/viewtopic.php?t=4771

 

http://alhouda.forumactif.com/son-travail-ses-sorties-f111/le-travail-de-la-femme-cheykh-albani-rahimoulah-t2989.htm


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21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 00:36

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Divulguer les secrets

 

Si une femme promet de ne pas divulguer le secret puis le divulgue, elle aura commis un péché. Allah dit :

 

« Soyez fidèles au pacte d’Allah après l’avoir contracté. » S. An-Nahl v.91

 

Elle aura alos acquis une des caractéristiques des hypocrites, comme on peut le trouver dans les deux recueils authentiques : « les caractéristiques de l’hypocrites sont au nombre de trois : lorsqu’il parle, il ment. Lorsqu’il promet, il ne tient pas sa promesse. Et lorsqu’on lui confie un dépôt, il le trahit. »

 

Les pieux prédécesseurs se souciaient de préserver les secrets et de ne pas les divulguer. On trouve dans les deux recueils authentiques que ‘Â’ishah a dit : le Prophète صلى الله عليه و سلم  susurra quelque chose à l’oreille de Fâtimah. Elle en pleura amèrement. Puis il lui susurra autre chose et elle en rit de joie. Lorsque Le Prophète صلى الله عليه و سلم  se leva, je demandai à Fâtimah (de m’informer de ce que le Prophète صلى الله عليه و سلم  lui avait dit). Elle me répondit : « Il ne me convient pas de divulguer un secret que le Prophète صلى الله عليه و سلم  m’a confié. » Lorsque le Prophète صلى الله عليه و سلم  décéda, ‘Â’ishah lui demanda : « Je te conjure de me dire ce que le Prophète صلى الله عليه و سلم   t’avait susurré à l’oreille ! » Fâtimah répondit : « Maintenant (que le Prophète صلى الله عليه و سلم  est décédé) oui. Lorsque le Prophète m’entretient en secret la première fois, c’était pour m’informer que Jibrîl avait pour habitude de lui faire réciter tout le Coran une fois chaque année. Mais cette année, il le lui a fait réciter deux fois, et il considérait que c’était là le signe que sa fin était proche. J’en ai alors pleuré. Lorsqu’il m’entretint en secret la seconde fois, il me dit : « Ô Fâtimah ! Te satisferais-tu d’être la reine des femmes du paradis ? » C’est pourquoi j’ai ri de joie. »

 

Al-Bukhârî rapporte d’après ‘Abd Allah ibn ‘Umar que lorsque Hafsah devient veuve, (son père) ‘Umar dit : « Je fis la rencontre de ‘Uthmân ibn ‘Affân et je lui proposai de se marier à Hafsah. Je lui dis : « Si tu veux, je t’offre la main de ma fille Hafsah. » ‘Uthmân répondit : « Je vais y réfléchir. » Quelques jours plus tard il vient à moi et me dit : « Je pense qu’aujourd’hui, il est préférable pour moi de ne pas me marier. » ‘Umar dit : « Je rencontrai alors Abû Bakr As-Siddîq et lui dit : « Si tu veux, je t’offre la main de ma fille Hafsah. » Abû Bakr se tût et ne me répondit rien. J’en voulus alors plus encore à Abû Bakr qu’à ‘Uthmân. Quelques jours plus tard, le Prophète صلى الله عليه و سلم   me demanda la main de Hafsah, et j’acceptai sur le champ. Abû Bakr me rencontra plus tard et me dit : « Tu m’en as sûrement voulu lorsque tu m’as proposé Hafsah mais que je ne t’ai donné aucune réponse ? » Je répondis : « Effectivement.» Il me dit : « Sache donc que rien ne m’a empêché de répondre à ta requête si ce n’est que je savais que le Prophète صلى الله عليه و سلم  projetait de la demander en mariage. Or, il ne me convient pas de divulguer un secret du Prophète صلى الله عليه و سلم  . Et si le Prophète صلى الله عليه و سلم   avait changé d’avis, j’aurai acceptai de me marier avec elle. »

 

Dans le recueil authentique de Muslim, Thâbit rapporte d’après Anas qu’il a dit : « Le prophète صلى الله عليه و سلم   vient à moi alors que je jouais avec les autres enfants. Il me salua et me demanda de faire une course pour lui. Je rentrai donc chez moi à une heure tardive et ma mère me demanda : « Pourquoi es-tu rentré si tard ? » Je répondis : « Le Prophète m’a envoyé faire une course pour lui. » Elle demanda : « Quelle était cette course ? » Il répondit : « C’est un secret. » Elle me dit : « Ne divulgue à personne le secret du messager d’Allah صلى الله عليه و سلم  . Anas dit à Thâbit : « Par Allah ! Si jamais je devais divulguer ce secret, je l’aurais divulgué à toi, ô Thâbit. »

Al-Hâfidh a dit (11/82) : « Certains savants ont avancé que ce secret devait concerner les femmes du Prophète صلى الله عليه و سلم   . En effet, s’il s’agissait de science religieuse, Anas n’aurait pas eu le droit de la dissimuler. »

 

Tous ces textes prouvent que les prédécesseurs se souciaient grandement de préserver les secrets.

 

Conseils aux femmes musulmanes, Nasîhatî linnisâ + questions-réponses, de Umm’Abdillah Al Wadi’iyya, édition : DAR AL MUSLIM, Lyon, 1428-2007, page 66-68

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19 juin 2010 6 19 /06 /juin /2010 06:00

 

photo(7)Extrait tiré de la brochure «Pourquoi ne portes-tu pas le hijab ?» L’Islam à la portée de tous, www.islamhouse.com

 

 

Une sœur dit : « le voile, comme la foi, c’est dans le cœur ! »

 

Chère sœur en Allah ! Médite cette parole d’Allah et considère le but pour lequel on a été créés :« Celui qui a crée la mort et la vie afin de vous éprouver qui de vous est le meilleur en œuvres. » Qui de vous est le meilleur en œuvres ! Les œuvres ont une place primordiale dans la vie du musulman sincère. Souvent dans le Coran, tu trouveras la foi liée à l’œuvre, car ils sont indissociables. Allah dit : « Par le Temps !2.Certes, l’homme court à sa perte, 3. Sauf ceux qui croient et font de bonnes œuvres, se recommandent la vérité et se recommandent l’endurance. » Si nous sommes sur terre, c’est bien pour prouver notre foi justement, pour prouver notre amour et notre soumission à Allah. Mais comment prouver cela ? Avec nos actes ! C’est bien beau de dire à quelqu’un : « je t’aime », mais si tes actes ne suivent pas, il s’apercevra vite fait que c’est du mensonge…

 

Le Prophète صلى الله عليه و سلم   a dit : « Toute ma communauté rentrera au paradis sauf celui qui ne veut pas. » On lui dit alors : « Ô Messager d’Allah ! qui donc ne voudrait-il pas rentrer au Paradis ? » Il répondit :« Celui qui m’obéit rentrera au paradis et celui qui me désobéit ne veut pas y rentrer. » Rapporté par Boukhâry.

 

La droiture dans la religion est exprimée par l’obéissance intérieure comme extérieure. La foi est proclamée par le cœur, la langue et les actes. Dire que la foi et la religion ne sont qu’une affaire de cœur est faux et mène à l’égarement. Ton amour pour Allah doit être tous les jours prouvé par ta soumission, ton humilité et ton amour qui constituent les piliers de l’adoration.

 

En somme, Il est plutôt juste de dire, chère sœur, que la foi est ce qui est solidement ancré dans le cœur et qui est prouvé par les actes dont le hijab fait partie…

 


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3 juin 2010 4 03 /06 /juin /2010 17:18

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Chère soeur Ne sois pas triste

 

 

Avant-propos

 

Louange à Allah, nous Le louons et Lui demandons aide et pardon. Nous cherchons refuge auprès d'Allah contre nos vices et nos méfaits. Celui qu'Allah guide, nul ne peut l'égarer et celui qu'Il égare, nul ne peut le guider. J'atteste qu'il n'y a nulle divinité si ce n'est Allah et je témoigne que Muhammad est Son serviteur et Son Messager.

 

Chère sœur, toi dont le cœur est envahi par la tristesse, toi que le chagrin étouffe, et dont il étreint la poitrine, toi dont la situation se dégrade et dont les espoirs s’envolent, toi que la vie oppresse bien qu’elle soit vaste, toi qui est lassée de ton âme, de tes jours, de tes heures et même de ta respiration!

 

NE sois pas triste ! La tristesse n’est nullement un remède pour les angoisses. Ne désespère pas, car le désespoir mine le moral, alors que l'espoir apparaît de toutes parts.

 

Ne sois pas triste car le malheur est une épreuve, l'infortune- par la volonté d'Allah- est un test et la catastrophe un examen. C'est d'ailleurs lors de l'examen que la personne est honorée ou déshonorée.

 

Allah nous gratifie du malheur pour nous éprouver : qui de nous acceptera  ou qui de nous vacillera ?  

 

Que peut être la cause de ta tristesse ?

 

°  Si la cause est une maladie, c’est un bien pour toi, son issue sera la guérison !

 

Le prophète (صلى الله عليه و سلم    ) a dit ;  « Celui qu’Allah veut gratifier, Il l’éprouve » (boukhari 5645)

 

Allah (سبحانه و تعالى     ) dit : « Et quand je suis malade, c’est Lui qui me guérit » (ash shu’arâ ;80)

 

 

° Si ta tristesse est due à un péché que tu as commis, alors médite le discours de ton Maître qui est le plus Clément à ton égard que toi tu l’es envers toi-même :

 

«  Dis :  « Ô mes serviteurs qui avez commis des excès à votre propre détriment, ne désespérez pas de la miséricorde d’Allah, car Allah pardonne tous les péchés » (az zumar : 53)


 

 

° Si la cause de ta tristesse est l’injustice de ton mari, d’un proche ou quiconque d’autre, Allah سبحانه و تعالى)    ) te promet le triomphe , et promet à celui qui t’a lésée la perte et l’humiliation en disant :

« Et Allah n’aime pas les injustes » (‘Ali imran ;140)

 

Il dit aussi dans un récit prophétique à celui qui subit l’injustice : « Par Ma grandeur et Ma majesté, Je te ferai triompher, même si c’est après un certain temps  » (jugé fiable par al albani dans silsilat al-ahadith as sahiha n° 870)

 

 Allah سبحانه و تعالى     dit :

 

« Allah a bien entendu la parole de celle qui discutait avec toi à propos de son époux et se plaignait à Allah. Et Allah entendait votre conversation, car Allah est Audient et Clayrvoyant » (al-Mujâdala :1)

 

 

° Si ta tristesse est due à la pauvreté et au besoin, sois patiente et réjouis-toi car Allah سبحانه و تعالى     a dit ; « Nous vous éprouveront très certainement par un peu de peur, de faim et de diminution de biens, de personne et de fruit. Et fait la bonne annonce aux endurant. » (al baqara 155)

 

 

° Si tes tourments sont dus à la stérilité ou au peu d’enfants, tu n’es pas la première à ne pas avoir d’enfant et tu n’es pas responsable de la création. Allah سبحانه و تعالى     dit : « A Allah appartient la royauté des cieux et de la terre. IL crée ce qu’Il veut et fait don de filles  à qui Il veut et don de garçons à qui Il veut, ou bien Il donne à la foi garçons et filles et Il rend stérile qui Il veut »  (ash shura ;49-50)

 

Est-ce toi qui a voulu la stérilité ou est-ce Allah qui t’a faite ainsi par Sa volonté ?

T’appartient-il de contester le décret d’Allah et Sa volonté ? Ton époux ou tout autre a-t-il le droit  de t’en vouloir pour cela ? S’il le faisait, il s’opposerait à Allah et non à toi. Il lutterait contre le décret divin et le blâmerait.

 

 

Pourquoi donc le chagrin, alors que tout appartient à Allah ?

 

Ne sois pas triste, quelle que soit l’ampleur de l’épreuve! Souviens-toi que ce qui t’arrive est un décret et un destin qui doit se réaliser et que l’obscurité de la nuit finit toujours par céder à la lumière du jour.

 

Voici chère sœur quelques paroles grâce auxquelles tu pourras repousser les chagrins. Je les ai sélectionnées pour toi à la lanterne de la prophétie pour qu’elles éclairent ton chemin et dissipent tes tristesse avec la permission d’Allah.

 

1° profite du temps présent : prends comme devise dans la vie : ce qui est passé est fini et ce qui arrivera est inconnu, seul ton présent t’appartient.


 

La parole d’Ibn ‘Umar (qu’Allah l’agrée) est encore meilleure et plus belle : « Quand la nuit tombe, n’attends pas le matin et quand le jour se lève, n’attends pas le soir. Profite de ta santé avant ta maladie et de ta vie avant ta mort » (Al-Bukhârî)


 

Oublie le passé, quel qu’il a été, oublie-le avec ses chagrins et ses peines. S’en souvenir n’aidera pas à guérir tes blessures, ceci ne fera que gâcher ton quotidien et ajouter d’autres peines aux tiennes.


 

Imagine toujours que tu es à la croisée de deux périodes :


 

1 – le passé : c’est une période révolue avec ses bons et mauvais moments. Ceci signifie que cette période n’existe plus dans la réalité mais seulement dans ta mémoire, dans ta mémoire uniquement ! Puisqu’il n’existe plus, le passé ne mérite pas de figurer dans la liste des soucis. Il a en effet disparu et cessé d’être.

2 - le futur : Il est inconnu et ne peut se soumettre au lois de la pensée ni aux hypothèses de la raison. Il s’agit d’un mystère entouré d’un secret et dont nul ne connaît l’essence : «  Dis : « Nul de ceux qui sont dans les cieux et la terre ne connaît l’inconnaissable à part Allah. » (an-naml ;65)

 

Ainsi le passé est néant et le futur est inconnaissable. Alors ne brise pas ton cœur avec des soucis passés et ne sois pas pessimiste en ressassant des idées qui ne se sont pas encore concrétisées.


 

Vis ta vie au jour le jour, moment après moment, heure après heure.


 

Ignore le passé, jette ce qui y est arrivé dans les oubliettes et efface de tes souvenirs les peines et les chagrins. Ignore ce que cache le lendemain et aie bonne espoir dans ce qui t’y attend. Ne traverse un pont que quand tu y arrives.

Le chagrin concerne les événements du passé qu’on ne peut faire revenir ni rattraper. Le souci est quant à lui le fruit de la crainte du futur et du pessimisme le concernant.

 

Chère sœur musulmane, occupe-toi de ton présent et tu seras heureuse. Préoccupe-toi des actions profitables. En ces instants, efforce-toi d’être vertueuse et de te réformer. Consacre ton temps à la prière, l’évocation d’Allah, la lecture du Coran, l’acquisition de la science et aux bonnes œuvres que tu retrouveras le jour de la Comparution devant Allah.


 

« Le jour où chaque âme se trouvera confronté avec ce qu’elle aura fait de bien et ce qu’elle aura fait de mal, elle souhaitera qu’il y ait entre elle et ce mal une longue distance » (al ‘imran ;30)

 

 

2 – Voue à Allah le culte de la satisfaction :  Ne sois pas triste, prends comme devise quand l’épreuve s’abat : « Innâ li llâhi wa innâ ilayhi râji’un. Allâhumma ajirnî fi muSîbatî wa’ khlif lî khayran minhâ » « Certes nous sommes à Allah et à Lui nous retourneront. Ô Allah, rétribue-moi dans mon malheur et remplace-le moi par quelque chose de meilleur » (Muslim)

 

Répète ces paroles dès le premier choc, le malheur se transformera alors pour toi en privilège, l’épreuve en faveur et la perdition en don et bénédiction.


 

 Apprends donc dans ce verset comment faut-il réagir face au malheur :

 

« Nous vous éprouveront très certainement par un peu de peur, de faim et de diminution de biens, de personne et de fruit. Et fait la bonne annonce aux endurant.  Et fais la bonne annonce aux endurant qui disent, quand un malheur les atteint ; « Certes nous sommes à Allah et c’est à Lui que nous retournerons (« Innalillahi wa inna ilayhi râji’oun.) Ceux là reçoivent des bénédictions de leur seigneur ainsi qu’une miséricorde, et ceux là sont les biens guidés » (al baqara 155-157)

 

… Attends toi à la miséricorde d’Allah seul.

 

3 – Comprends la sagesse de l’épreuve : Ne sois pas triste car le malheur est indissociable à la vie. Nul n’y échappe, ni riche, ni pauvre, ni roi, ni esclave, ni prophète envoyé, ni personnage illustre vénéré. Les gens partagent tous cette expérience mais de manières diverses et à des degrés différents. « Nous avons certes crée l’homme exposé à l’affliction » (al balad : 4)

 

Tu as été créee pour une épreuve et tu veux que la vie soit exempte de malheurs et de troubles ! La vie a ainsi été crée comme un lieu de calamité. « Celui qui a crée la mort et la vie  afin de vous éprouver (et de voir) qui de vous est meilleur en œuvre » (al mulk ;2)

 

« Nous vous éprouveront certes afin de distinguer ceux d’entre vous qui luttent (pour la cause d’Allah)  et ceux qui endurent » (Muhammad ;31)

 

La sagesse de l’épreuve est donc le tri pour que soit connu celui qui lutte dans le sentier d’Allah et qu’il soit rétribué, que soit connu le patient et qu’il soir récompensé.

 

Ne sois pas triste et sois consciente à chaque épreuve que tu as été choisie par Allah pour un test. Alors affirme-toi, concentre-toi, maîtrise-toi et ne panique pas, comme si une voix dérobée te disait pour te rappeler : « Tu passes maintenant un nouvel examen, attention à l’échec »

 

Médite la parole du prophète (صلى الله عليه و سلم    ) : « Celui qu’Allah veut gratifier, Il lui accorde une connaissance profonde de la religion » ( boukhari)

 

Ainsi que sa parole :

 

« Celui qu’Allah veut gratifier, Il l’éprouve » (boukhari)

 

Celui qui cherche la science et celui qui est éprouvé par les malheurs sont donc associé dans un bien qu’Allah a voulu pour eux. Ceci est d’une extrême importance, alors comprends-le.

 

 De même que la science est un honneur qu’Allah veut pour ceux qu’Il aime, l’épreuve l’est tout autant. Par celle-ci, Il pardonne les péchés, dissipe l’affliction, efface la faute et suscite ensuite une chose à laquelle on ne s’attendait pas .

 

« Tu ne sais pas si d’ici là Allah ne suscitera pas  quelque chose (de nouveau »)  (at talaq ;1)

 

Dans un hadith, il est dit :

 

« Certes, quand Allah aime un groupe de gens, Il les éprouve. Ceux qui acceptent sont agréés et ceux qui se courroucent, à eux le courroux » (al-Bukhârî)

 

 

4 – Ne sois pas impatiente : Le malade finir par guérir, l’absent fini par revenir, le malheureux finit par se réjouir, la calamité finit par se dissiper et la crise finit par disparaître. Telle est la promesse d’Allah qui tient toujours ses promesses.

 

« A côté de la difficulté, il y a certes une facilité ! A côté de la difficulté, il y a certes une facilité ! » (ash sharh ;5-6)

 

Ne soit pas triste, Allah a répété le mot « facilité » dans le verset pour que ton cœur s’apaise. Le prophète (صلى الله عليه و سلم    ) a dit : « une difficulté ne vaincra jamais deux facilités » (Ibn hajar al ‘asqalani dans fath al bârî avec une bonne chaîne de transmission)

 

 

5 – Soucie-toi d’Allah : Chère sœur, quand les soucis d’ici-bas s’emparent de toi, soucie-toi de l’au-delà. Il est en effet cité dans un hadith : « Celui qui ramène ses soucis à un seul : celui de la Résurrection, Allah lui épargne tous ses tourments. Et celui qui se perd dans ses soucis de la vie d’ici-bas, Allah ne se préoccupe guère  dans laquelle de ses vallées il périra » (jugé fiable par al albani dans sahih al jami’ n°6189)

 

Ne sois pas triste, ta subsistance est répartie et ton destin est scellé. En outre, les affaires de ce bas monde ne méritent pas de s’en soucier, car elles sont toutes vouées à disparaître. « Et la vie présente n’est que jouissance trompeuse » (al hadid ;20)

 

Si le chagrin s’empare de toi, empare-toi de lui en revenant à Allah et évoque-Le :

 

Allâh Allâh, rabbî lâ ushriku bihi ahadan. « Allah, Allah, mon Seigneur auquel je n’associe personne »

 

Yâ Hayyu yâ Qayyûm, bi raHmatika astaghîth. « O Vivant, O Toi qui subsistes par Toi-même, je cherche secours en Ta miséricorde »

 

Rabbi innî maghlûbun fa’ntaSir « Seigneur, je suis vaincu, fais-moi triompher »

 

Cherche la quiétude en implorant souvent le pardon avec sincérité, une fois, deux, cent, deux cents, mille fois, sans limite, en savourant la douceur de l’imploration du pardon et la joie du repentir et de la repentance.

 

« Allah aime ceux qui se repentent et Il aime ceux qui se purifient » (Al-baqara : 222)

 

Cherche l’apaisement par les formules d’évocation par la glorification, la célébration de l’unicité, la prière sur le prophète (صلى الله عليه و سلم    ) et la lecture du coran :  « N’est-ce pas par l’évocation d’Allah que se tranquillisent les cœurs ? » (ar râd ;28)

 

« Nous faisons descendre le coran ce qui est une guérison et une miséricorde pour les croyants » (al Isrâ’ ;82)

 

Ne sois pas triste, réfugie toi auprès d’Allah par l’invocation et ne fais pas preuve de paresse.

 

« Le plus paresseux est celui qui l’est trop pour invoqué Allah » (partie d’un hadith jugé sahih par al albani dans sahih al jami’ as-saghîr n°1044)

 

Invoque Allah dans l’obscurité des nuits... Isole-toi en te plaignant à Allah, en pleurant auprès de Lui et implorant Son réconfort, Son soutien et Sa victoire. Insiste auprès de Lui, une, deux et dix fois, car Allah aime ceux qui insistent en L’invoquant.

 

« Et quand mes serviteurs t’interrogent sur Moi, alors Je suis tout Proche : Je réponds à l’appel de celui qui M’invoque quand il M’invoque. » (al baqara ;186)

 

Ne sois pas triste et ne désespère pas,

 

« Seul les gens mécréants désespèrent de la miséricorde d’Allah » (yousouf ;87)

 

L’obscurité disparaîtra, la tristesse se dissipera et le sourire reviendra, alors accueille-le avec patience et convie-le par l’invocation et l’évocation. Pense du bien d’Allah, Il sera comme tu L’as imaginé.

 

Puisse Allah prier sur notre Prophète Muhammad, sur sa famille et tous ses compagnons, et les saluer.

Louange à Allah, Seigneur de l’univers.

 

 (collection essentiels, Al-Hadîth éditions, Bruxelles 2008)


­­­­­­­­  


PS: Veuillez ne pas copier cet article. J'ai obtenu l'autorisation des éditions Al-Hadîth afin de le pubier sur mon blog. Baarakallahou fikoum de votre compréhension.
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20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 14:48


 COU
LEUR NOIRE POUR LE VOILE DE LA FEMME ?

Question :

Le Voile De La Femme Musulmane Est-il Forcément
de Couleur Noire Ou Englobe T'il Toute Les Couleurs?

Réponse :

Le Vêtement De La Femme Musulmane N'est Pas Spécifiquement De Couleur Noire,
Il Lui Est Permis De S'habiller De N'importe Qu'elle Autre Couleurs,
Si Ce Vêtement Couvre Ce Qui Doit Etre Caché Et Qu'il N'y A Pas En Lui De Ressemblance Aux Hommes,
Qu'il Ne Soit Pas Serré Jusqu'à Ce Que L'on Puisse Voir Ses Formes, Non Transparent Au Point Que L'on Puisse Voir A Travers, Et N'entrainant Pas La Tentation.

Et C'est D'Allâh Que Vien Le Succès,
Que La Prière D'Allâh Et Son Salut Soit Sur Notre Prophète Mohamad,
Sa Famille Et Ses Compagnons.

Membres: AbdAllah Ibn Ghadayen, AbdAllah ibn Gouhoud
Vice président: Abdrazeq Hafifi
Président : Abdelaziz ibn AbdAllah Ben Baz
Page 108, tome 17, fatwa numéro : 5 089


http://www.darwa.com/forum/showthread.php?p=30665

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12 mai 2010 3 12 /05 /mai /2010 20:09

statutdelafemme.gif

 

Shaikh Salih Al-Fawzan

 

 

 

 

 

Le statut de la Femme avant l’islam :

 

 

 

Ce qui est signifié par "avant l’islam" est la période nommée Jahiliya (les jours d'ignorance), que vivaient les gens du monde entier et particulièrement les Arabes. Car ils n'ont pas eu de messagers parmi eux et ils étaient dépourvus de toute guidée. Et comme il est exposé dans le hadith :

 

 

 

« Allah les a regardés - Arabes et non-Arabes - et les a détestés, à part quelques-uns des Gens du Livre (qui étaient restés sur le vrai message). »

 

 

 

Dans la plupart des cas, la femme de cette période vivait dans des conditions critiques – particulièrement celles dans les sociétés arabes, qui détestaient la naissance d’une fille. Ainsi, certains parmi les Arabes enterreraient leur fille alors qu'elle était vivante jusqu'à ce qu’elle meurt sous terre. Et certains parmi eux les laissaient vivre seulement pour une vie d'humiliation et de dégradation. Allah dit :

 

 

 

«  Et lorsqu’on annonce à l’un d’eux une fille, son visage s’assombrit et une rage profonde [l’envahit]. Il se cache des gens, à cause du malheur qu’on lui a annoncé. Doit-il la garder malgré la honte ou l’enfouira-t-il dans la terre ? Combien est mauvais leur jugement ! » [Sourate Nahl : 58-59]

 

 

 

 « et qu’on demandera à la fillette enterrée vivante pour quel péché elle a été tuée. » [Sourate At-Tawkir : 8-9]

 

 

 

Le mot maw'uda fait référence à la petite fille (encore bébé) enterrée vivante et laissée pour morte sous terre. Et si on lui épargne d'être enterrée vivante et qu’on lui permet de vivre, elle trouve une vie de dégradation. Puisque l'on ne lui a pas permis d'hériter de la propriété de son parent, peu importe l'argent qu’il possédait ou qu’elle souffre de la pauvreté et soit dans le besoin. Ceci parce que la succession était spécifique aux hommes à l'exclusion des femmes. En fait, elle était distribuée comme partie de la propriété de son mari décédé, de même que son argent était distribué dans la succession !

 

 

 

Et on trouvait un nombre important de femmes vivant sous la coupe d’un homme, puisqu'il n’y avait pas de limites au nombre de femmes avec lesquelles on pouvait se marier. Donc ils ne s’intéressaient pas à ce qui arrivait aux femmes suite à cela, comme vivre à l'étroit, les gênes et l'injustice.

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